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[Révolution tunisienne] Le détournement comme négation et comme prélude
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Tunis
Commentaires fermés sur [Révolution tunisienne] Le détournement comme négation et comme prélude
[Restructuration sans fin] L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) recommande à l’Espagne d’exploiter encore plus son prolétariat
La OCDE pide a España un despido todavía más barato y subir el IVA
• Pide una indemnización de 33 días para improcedentes menor
• Sugiere que más productos y servicios tributen al tipo general

El secretario general de la OCDE, Ángel Gurría, junto a Rajoy
La Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE) recomienda a España indemnizaciones más bajas para el despido improcedente, un contrato único con compensación por despido creciente, la eliminación de la jubilación parcial y más control sobre el cobro del paro.
En su último informe económico sobre España, la OCDE señala que la reforma laboral ha sido un « paso sustancial » en la dirección correcta, aunque apunta a la persistencia de desequilibrios como la brecha entre los empleados temporales y los indefinidos.
En esta línea, destaca que la indemnización de 33 días por año trabajado fijada para los despidos improcedentes debería reducirse más, ya que sigue siendo alta en comparación con otros países.
Como solución para salvar la dualidad del mercado, propone avanzar hacia un contrato único con indemnizaciones por despido que vayan creciendo conforme al tiempo trabajado.
En materia de flexibilidad, la OCDE ve positivo que se haya potenciado el convenio de empresa y recortado el periodo de ultraactividad (prorroga automática de un convenio expirado) a un año.
No obstante, subraya que la negociación colectiva sigue siendo rígida y recomienda la supresión de la ultraactividad en los convenios sectoriales y que las empresas puedan participar en las negociaciones salariales sectoriales.
Preocupación por el paro juvenil
Asimismo, la OCDE muestra su preocupación por las altas tasas de desempleo juvenil y reclama una actuación inmediata con políticas activas dirigidas a los jóvenes más castigados por la crisis, los que tienen menor formación.
Al respecto, considera importante dar un impulso a las políticas activas de empleo a nivel regional y emplaza al Gobierno a corregir las altas tasas de abandono escolar a edades tempranas, para lo que sugiere que se facilite avanzar de curso reduciendo las competencias mínimas exigibles.
También recomienda profundizar en el sistema de formación dual que permita a los jóvenes adquirir experiencia profesional mientras se están formando, así como periodos más extensos para los contratos de formación.
De las bonificaciones a la contratación dice que deben ser un instrumento temporal para ayudar únicamente en momentos de actividad económica débil y sólo para jóvenes o colectivos especialmente desfavorecidos.
En lo que se refiere a la protección por desempleo, reclama controles más efectivos para que los parados que reciben la prestación busquen empleo de forma activa.
Respecto a las pensiones, la OCDE reconoce que la reforma de 2011 ha amortiguado el aumento previsto en el gasto asociado al envejecimiento de la población, al elevar a 67 años la edad legal de jubilación, a 37 años el periodo de cotización para cobrar la pensión completa y a 25 años el periodo para calcular la pensión.
Sin embargo, cree que hay que profundizar en ella y propone eliminar cuanto antes la modalidad de jubilación parcial por el alto coste que conlleva para el sistema.
El organismo cree que se podría ahorrar en las pensiones de viudedad a futuro, dada la alta participación de las mujeres más jóvenes en el mercado de trabajo, de tal forma que la prestación se concentre en los casos de necesidad.
Considera que no están suficientemente reconocidas las carreras de cotización más largas ni adecuadamente incentivada la prolongación de la vida laboral, por lo que aboga por requerir más años de cotización para obtener la pensión completa 37 y toda la historia laboral para calcular el importe de la pensión.
Por otra parte, la OCDE achaca el escaso crecimiento de la productividad a la « molesta » regulación de las relaciones laborales, a los altos costes administrativos para crear una empresa y a las barreras para ejercer servicios profesionales, entre otras cosas.
Además subraya la necesidad de que se acometan políticas que aseguren un uso eficiente y sostenible de los recursos naturales, y en particular del agua, « recurso escaso y usado de forma intensiva », razón por la que recomienda mayores subidas de precios que reflejen más adecuadamente su coste.
Subir el IVA e impuestos verdes
La OCDE recomienda que más productos y servicios tributen al tipo general de IVA y que se implanten más impuestos medioambientales, al tiempo que opina que el Gobierno central debería recuperar la competencia sobre una serie de impuestos como el de sucesiones.
La OCDE aprecia que el sistema impositivo español está demasiado dirigido hacia las rentas del trabajo, especialmente a unas cotizaciones a la Seguridad Social que a su juicio deberían reducirse, ya que son los tributos « más dañinos » para el crecimiento económico y el empleo.
Sin embargo, considera que en España se mantienen « relativamente bajos » los impuestos indirectos que gravan el consumo, por lo que advierte de que « la mayoría » de los productos y servicios deberían estar gravados al tipo general de IVA (21%).
« En 2012 varios productos han elevado sus tipos de IVA. Sin embargo, otros se siguen beneficiando de gravámenes sustancialmente reducidos, y deberían moverse al general », afirma el informe, que señala en concreto los servicios turísticos y de transporte (del 10%) y « algunos productos de papel », en referencia a los libros, periódicos y revistas que siguen disfrutando del superreducido (4%).
Asimismo, el organismo recomienda « eliminar o reducir sustancialmente » las deducciones por aportaciones a planes de pensiones, que « sobre todo benefician a familias de ingresos medios y altos ».
« Cualquier impacto positivo de estas deducciones parece haber sido más que compensado por menores ingresos públicos, y la tasa de rendimiento de estos planes de pensiones puede ser significativamente menor que la tasa de interés de la deuda pública », agrega.
En lo que se refiere a los impuestos medioambientales, la OCDE recuerda que en España suponen un 1,5% del PIB, « considerablemente menos » que en otros sistemas fiscales europeos, en los que están en ocasiones por encima del 4%.
En este campo recomiendan estudiar introducir un impuesto nacional sobre el carbón, incluido el gasóleo profesional, algo que « el Gobierno ya está estudiando, lo cual es bienvenido ».
Por lo que se refiere a determinados impuestos verdes establecidos por autonomías, el organismo hace hincapié en que deberían ser tasas nacionales, ya que la contaminación « va más allá de las fronteras regionales ».
También ve espacio para elevar los impuestos sobre el patrimonio, así como el de sucesiones, que una vez más debería estar completamente atribuido al Gobierno central.
Según la OCDE, parte de los ingresos provenientes de la subida del IVA, los impuestos medioambientales y la eliminación de determinadas deducciones pueden permitir mayores deducciones en las cotizaciones a la Seguridad Social para las personas con ingresos más modestos, una vez que los objetivos de consolidación fiscal se hayan alcanzado.
Otra parte de la subida de ingresos podría utilizarse para otorgar mayores ayudas por hijo a las familias más necesitadas, condicionadas a que continúen su formación más allá de la educación obligatoria hasta los 16 años, para así combatir la pobreza y el abandono temprano de los estudios.
Además, la OCDE recomienda rebajar los impuestos a la compraventa de vivienda, ya que a su juicio perjudica la movilidad laboral, y compensarlo con mayores gravámenes al patrimonio inmobiliario.
De nuevo consideran que los impuestos a las transacciones inmobiliarias deben ser recuperados por el Estado central.
El texto asegura que la consolidación presupuestaria debería combinarse con una reforma del sistema impositivo que no choque con el crecimiento económico.
« En el corto plazo, las subidas de impuestos parecen tener un impacto menos negativo en el crecimiento que los recortes de gasto », afirma el informe.
Estas son algunas de las recomendaciones del Informe sobre Economía Española de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE), que han presentado hoy el secretario general de la institución, Ángel Gurría, y el ministro de Economía y Competitividad, Luis de Guindos.
Presse esclavagiste (ElMundo.es, 29 novembre 2012)
Publié dans España en el corazón
Marqué avec Ángel Gurría, Luis de Guindos, OCDE
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[Thanks For The Future] La tournée des Grands-Ducs
Parce que depuis plusieurs mois, l’expulsion de la maison « Thanks For The Future » a été décidée et programmée…

Parce que depuis que la Mairie et le Projet 244 nous assiègent, nous n’avons jamais eu autant de visites aussi inopportunes : huissier de justice, flics, proprios, journaleux…
Parce qu’il nous semble nécessaire, qu’il y ait des lieux collectifs pour résister, expérimenter, et habiter ce monde à notre façon…
Parce que créer du commun ne peut se faire sans perturbation de l’espace et des dispositifs qui le contrôlent…
Parce que des « artistes » zélés ont choisi d’épauler la Mairie, dans son travail policier…
Parce qu’un « énième » procès des habitants de cette maison est prévu le 13 décembre au tribunal d’instance de Tours…
Parce qu’ils s’invitent chez nous, et qu’ils viennent pour tout détruire…
Nous avons décidé de nous inviter à notre tour, dans leurs espaces…
C’est avec plaisir, que nous vous invitons donc à participer à une déambulation nocturne et joyeuse, le mardi 11 décembre, à 18h30 Place Foire-le-roi, à Tours. (Tenue correcte exigée !)
Nous ne voulons plus d’expulsion, mais des ouvertures…
THANKS FOR THE FUTURE
244 RUE AUGUSTE CHEVALLIER, TOURS
Publié dans Aménagement du territoire - Urbanisme, Luttes du logement
Marqué avec squat, Thanks For The Future, Tours
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[Notre-Dame-des-Landes/Eymoutiers] La ZAD est partout
Des tags anti-aéroport de Nantes dans le centre… d’Eymoutiers !
Samedi, les habitués du marché d’Eymoutiers ont eu la surprise de découvrir la poste, la mairie et d’autres murs de la ville étrangement redécorés.

En tout une dizaine d’inscriptions contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Nantes a été réalisée un peu partout en ville dans la nuit de vendredi à samedi.
Une enquête est en cours pour retrouver le ou les auteurs des inscriptions.
Publié par des larbins de la maison Poulaga (LePopulaire.fr, 27 novembre 2012)
Publié dans Aménagement du territoire - Urbanisme, Graffitis divers
Marqué avec Eymoutiers, Notre-Dame-des-Landes, ZAD
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[États-Unis] Bas les pattes sur Rebecca Jeanette Rubin !

US : une « éco-terroriste » se rend
Une militante écologiste canadienne du mouvement radical du « Front de libération de la Terre » (ELF), qualifiée d' »éco-terroriste » par les États-Unis, s’est rendue aux autorités de l’État de Washington, a annoncé hier le FBI. Rebecca Jeanette Rubin, 39 ans, était en cavale depuis dix ans. Elle est accusée d’avoir participé à plusieurs incendies criminels entre 1997 et 2001, dans l’ouest des États-Unis. « L’arrestation de Rubin marque la fin de sa cavale de dix ans, dans le cadre de la plus grande affaire d’éco-terrorisme de l’histoire des États-Unis », écrit le FBI dans un communiqué.
Dans l’Oregon, Rubin aurait mis le feu en 1997 à un Bureau fédéral de gestion des espaces publics, et tenté d’incendier en 1998 une entreprise de traitement du bois, selon le FBI. Dans le Colorado, elle est accusée d’avoir détruit par le feu un complexe hôtelier et plusieurs installations de ski, en 1998. Enfin, en Californie, elle est également accusée d’avoir détruit en 2001 une antenne fédérale du Bureau de gestion des espaces publics.
Visée par douze chefs d’accusation pour incendie ou tentative d’incendie volontaire, Rubin risque plusieurs années de prison. En août 2007, dix autre accusés dans la même affaire avaient écopé de 37 mois à 13 ans de prison, après avoir reconnu leur culpabilité. Deux accusés, Joseph Mahmoud Dibee et Josephine Sunshine Overaker, sont toujours en cavale, précise le FBI.
Écologistes radicaux, les membres de l’ELF, répartis dans le monde en cellules autonomes et sans autorité centrale, ont pour objectif de détruire — généralement par le feu — des industries ou des entreprises accusées de porter atteinte à l’environnement, avec pour principe fondamental de ne mettre en danger aucun animal ou être humain. Après les attentats du 11-Septembre, les autorités avaient classé l’ELF dans la catégorie du « terrorisme national ».
Presse terroriste (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012)
Publié dans La police travaille, Violences policières et idéologie sécuritaire
Marqué avec Antiterrorisme, ELF, États-Unis, FBI, Joseph Mahmoud Dibee, Josephine Sunshine Overaker, Rebecca Jeanette Rubin
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[Ministère de l’intérieur, ministère de la terreur] Larayedh Ali ou la continuité de l’État
Des citoyens de Siliana en colère
Des citoyens de Siliana devant le ministère de l’Intérieur dénonçant les crimes commis contre les habitants de leur ville. S’adressant aux islamistes au pouvoir, un des citoyens déclare : « L’usage que vous faites de la chevrotine contre nos concitoyens ne nous étonne pas, vous avez déjà utilisé l’acide cholérique à Bab Souiqa (les années 1980) contre des Tunisiens innocents. »

Thala solidaire, 30 novembre 2012
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Bab Souiqa, Siliana
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[Le peuple veut une nouvelle révolution] « Nous sommes tous Siliana, Zarzis n’est pas lâche »
Hamadi Jebali dégagé à Zarzis
Lors d’une visite dans la délégation de Zarzis, dans le but de s’enquérir des projets de développement dans la région, le chef du gouvernement, Hamadi Jebali, s’est vu réserver un accueil hostile par certains habitants de la ville et notamment par les membres de l’UDC (Union des diplômés chômeurs) qui ont manifesté leur mécontentement quant au manque d’opportunités d’emploi dans la région et la non satisfaction de leurs revendications par le gouvernement.
Parmi les slogans scandés par les manifestants, certains ont exprimé leur soutien à la ville de Siliana : « Nous sommes tous Siliana, Zarzis n’est pas lâche » et appelé à « dégager Hamadi Jebali ». Une émeute, qui a éclaté sur les lieux de la manifestation, où se trouvait le chef du gouvernement, a été rapidement maîtrisée par les agents des forces de l’ordre.
Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Business News, 30 novembre 2012)
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Hamadi Jebali, Siliana, UDC, Zarzis
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[Sorgues] « La liberté est le crime qui contient tous les crimes »
Poursuivis pour un T-shirt sur le djihad
Deux personnes sont citées devant le tribunal correctionnel d’Avignon le 19 décembre pour « apologie de crime » : leur fils et neveu âgé de 3 ans s’est présenté à l’école maternelle de Sorgues vêtu d’un T-shirt portant les inscriptions « Je suis une bombe, djihad né le 11 septembre », a-t-on appris aujourd’hui auprès du parquet.

Le 25 septembre, le garçon s’est rendu à son école maternelle portant un T-shirt portant sur la poitrine l’inscription « Je suis une bombe » et au dos « djihad, né le 11 septembre », a raconté le maire de la ville, Thierry Lagneau (UMP). L’identité et la date de naissance de l’enfant ont été confirmées par le maire et le parquet.
Alerté par le maire de la commune, le parquet d’Avignon a ouvert une enquête de flagrance et placé en garde à vue la mère de l’enfant ainsi que son frère, l’oncle du garçonnet, qui lui a offert ce T-shirt. La mère de l’enfant, qui n’affiche pas de signes religieux ostentatoires, selon le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal « a été très étonnée de la réaction » et ne pensait pas que l’affaire « prendrait ces proportions ». L’homme et sa sœur ne sont pas identifiés comme des islamistes radicaux, selon le procureur.
« Utiliser un gamin avec ce genre d’inscription… À un moment donné il faut mettre des limites. Ils ne sont pas stupides, ils comprennent le sens de ce qu’ils font », a commenté le procureur qui a décidé de les citer devant le tribunal correctionnel d’Avignon pour « apologie de crime » le 19 décembre. « Cet enfant, compte tenu de son âge, ne saurait porter la moindre responsabilité et je dénonce l’attitude de parents qui se sont servis honteusement de la personne et de l’âge de cet enfant pour véhiculer un message à la portée politique qui rentre sous le coup de la loi », a réagi le maire de Sorgues, Thierry Lagneau.
« Au-delà de l’inconscience de ces parents, ils ne pouvaient alors ignorer le caractère parfaitement délictuel de leur attitude en leur qualité de représentants légaux de leur enfant », a-t-il ajouté.
Presse terroriste (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012)
Publié dans La police travaille, Violences policières et idéologie sécuritaire
Marqué avec Antiterrorisme, Avignon, Bernard Marchal, Sorgues, Thierry Lagneau, UMP
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[Le peuple veut une nouvelle révolution] Affrontements au Kef
Après Siliana, c’est au tour du Kef !
Un calme précaire règne au gouvernorat du Kef après que des affrontements ont éclaté vendredi, entre les manifestants et les forces de l’ordre qui ont utilisé du gaz lacrymogène, lors d’une marche de solidarité avec les habitants de Siliana.
Des groupes de jeunes ont bloqué toutes les routes principales de la ville avec des pneus brûlés, tenté de s’introduire par la force dans un poste de police de la région dans l’intention de l’incendier.
Selon le correspondant de Jawhara FM, la situation est clairement « hystérique » entre ces jeunes et les forces de l’ordre, ce qui a nécessité l’intervention de l’armée afin de garder les établissements publics.
Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Tunisie Numérique, 30 novembre 2012)
Le Kef – Une manifestation en soutien à Siliana dégénère
Le correspondant de la radio Express Fm a témoigné qu’une manifestation organisée pour soutenir la ville de Siliana avait commencé d’une manière pacifique mais a, par la suite, dégénéré et s’est transformée en affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre en cet après-midi du 30 novembre 2012.
Des manifestants ont lancé des pierres sur la prison régionale, afin d’y accéder. Les forces de l’ordre ainsi que les brigades de surveillance de la prison sont intervenues et ont repoussé les assaillants. Ces mêmes personnes ont, selon la même source, attaqué par la suite les bureaux de la douane, sis non loin de la prison. Ils ont mis le feu à deux véhicules et ont cassé les vitrines de plusieurs magasins avoisinants.

Suite à ces actes de violences, les forces de l’armée nationale sont arrivées en renfort sur les lieux afin de protéger les institutions publiques et les commerces qui avaient déjà fermé par mesure de précaution.
Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Business News, 30 novembre 2012)
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Le Kef, Siliana
Commentaires fermés sur [Le peuple veut une nouvelle révolution] Affrontements au Kef
[Ljubljana] Manif contre l’austérité et la corruption
Incidents lors d’une manifestation contre l’austérité en Slovénie
La police slovène a dispersé vendredi à l’aide de canons à eau une manifestation contre les coupes budgétaires et la corruption à Ljubljana, la capitale, à deux jours du second tour de l’élection présidentielle. Quinze personnes, des policiers pour la plupart, ont été blessés selon les forces de l’ordre.

À Ljubljana (Slovénie), vendredi soir.
Des milliers de Slovènes sont descendus dans les rues de Ljubljana et six autres villes de l’ancienne république yougoslave pour dénoncer la politique économique du gouvernement conservateur de Janez Jansa, qui a taillé dans les salaires du secteur public et les prestations sociales pour réduire un déficit budgétaire de 6,4% du produit intérieur brut en 2011. (…)



Leur presse (Agence Faut Payer, 1er décembre 2012)
Publié dans General
Marqué avec Janez Jansa, Ljubljana, Slovénie
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[Le peuple veut une nouvelle révolution] La police dégagée de Siliana ?
Siliana : l’armée tunisienne se déploie
Des unités de l’armée ont été déployées ce soir à Siliana, ville tunisienne où des violences opposent manifestants et policiers depuis quatre jours, et l’arrivée des militaires a été accueillie par une foule en liesse.

Au moins deux camions chargés de soldats et une dizaine de voitures de l’armée sont arrivées vers 18H30 GMT dans cette ville située au sud-ouest de Tunis. « Un accord est intervenu entre les syndicats et des responsables de l’armée pour le retrait de la police et la prise en charge (de la sécurité) par les militaires », a déclaré Néjib Sebti, secrétaire général régional de l’UGTT, le principal syndicat tunisien.
Le porte-parole du ministère de l’Intérieur a indiqué n’avoir « aucune information à ce sujet » et le ministère de la Défense était injoignable dans l’immédiat. Des milliers d’habitants de Siliana sont sortis dans les rues de la ville pour saluer l’arriver des militaires en scandant « je sacrifie mon sang et mon âme pour l’armée » et « vive l’armée ».


Quelque 300 personnes ont été blessées après quatre jours de violences dans cette ville déshéritée. Les manifestants réclament le départ du gouverneur régional, la fin de la violence policière, et la mise en place d’un programme d’aides à cette région économiquement sinistrée.
La Tunisie est sous le régime de l’état d’urgence depuis la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011, ce qui octroie des pouvoirs accrus aux militaires et policiers. À l’issue de la révolution l’armée avait déjà été accueillie très favorablement par les foules, alors que la police était largement considérée comme l’outil des basses œuvres du pouvoir.

Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012 – 20h11)
(…) Mais vers 20H00 GMT, des tirs de gaz lacrymogènes ont à nouveau été effectués alors que des manifestants cherchaient à s’approcher d’un important poste de police. Les policiers et gardes nationaux effectuaient des patrouilles. (…)
Des habitants de Siliana ont par ailleurs prévu d’aller manifester samedi, toujours pour obtenir le limogeage du gouverneur et un plan de développement régional. Une vaste manifestation avait rassemblé dans le calme vendredi matin des milliers de personnes pour une marche « symbolique ».



Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012 – 21h41)
Tunisie : tirs de sommation à Siliana, les affrontements s’intensifient
La police tunisienne a procédé vendredi à des tirs de sommation après avoir été visée par des cocktails Molotov lancés par des manifestants à Siliana (sud-ouest de Tunis), où les affrontements se sont intensifiés en fin d’après-midi, a constaté une journaliste de l’AFP.
Au moins deux véhicules blindés de la Garde nationale sont venus renforcer les policiers qui depuis le début de l’après-midi tentaient de disperser plusieurs centaines de jeunes dans cette ville, théâtre de violents affrontements depuis mardi qui ont fait plus de 300 blessés.
Les forces de l’ordre ont aussi fait usage de grandes quantités de gaz lacrymogènes.
« Si on nous y autorise, je n’hésiterai pas à tirer avec des balles réelles », a déclaré à l’AFP un policier, sous couvert de l’anonymat.
Dans tout le centre de la ville, les protestataires ont bâti une nouvelle fois des barricades auxquelles ils ont mis le feu. À la tombée de la nuit, aucun signe d’accalmie n’était perceptible.
« Il faut que le ministre de l’Intérieur retire ses policiers, c’est le seul moyen pour que cette ville retrouve son calme », a affirmé à l’AFP un habitant d’une cinquantaine d’années qui observaient les violences.
Les protestataires dénoncent le recours excessif à la force par les policiers mercredi, lorsque quelque 300 manifestants ont été blessés notamment par des tirs de chevrotine, une munition à laquelle la police n’a plus recours depuis.
Une source hospitalière a fait état de deux blessés en milieu d’après-midi vendredi. Aucun bilan officiel n’a été communiqué et les autorités n’ont pas commenté ces nouveaux débordements.
Depuis le début de la semaine, des milliers de manifestants réclament de nouveau le départ du gouverneur, la fin de la violence policière dont ils se disent les victimes, et la mise en place d’un programme d’aides à cette région économiquement sinistrée, située au sud-ouest de Tunis.
Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012 – 19h01)
Siliana : 83 blessés, bilan des affrontements de vendredi
Le correspondant de Mosaïque fm à Siliana a déclaré que le nombre de blessés parmi les protestants et les agents de la force de l’ordre, suite aux confrontations d’aujourd’hui, vendredi 30 novembre, a atteint les 83 personnes. La plupart des blessures sont causées par le gaz lacrymogène.
De plus, il y a une présence imposante de l’armée nationale.
Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Tunisie Numérique, 30 novembre 2012 – 22h57)
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Ben Ali, Nejib Sebti, Siliana, UGTT
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[Notre-Dame-des-Landes] Appel à témoins et à solidarité concernant les arrestations du lundi 26 novembre sur la ZAD
Appel à témoins et à solidarité concernant les arrestations du lundi 26 novembre sur la ZAD
Le lundi 26 novembre 2012, 5 personnes ont été interpellées par des gendarmes en civil, infiltrés derrière la barricade du Sabot. Selon des témoins, il n’y a pas eu de sommations. Pourtant, elles ont été accusées de ne pas avoir obéi aux ordres de dispersion. Selon les personnes arrêtées, les gendarmes ne portaient pas de brassard au moment de l’interpellation et ne l’ont mis qu’après. Elles ont également été rouées de coups (visages tuméfiés, bleus sur le corps). Ayant tenté de se défendre contre un agresseur non-identifié en l’absence de brassards visibles, elles sont accusées de violence envers les gendarmes. En l’absence de preuves formelles (photos, vidéos, témoignages), le juge a validé la version policière au détriment de celle des accusées. Une personne a été emprisonnée et deux procès restent à venir.
Nous appelons toutes les personnes possédant des images (photos ou vidéos) de la foule avant ou pendant la scène (selon des témoins, les flics déguisés en Black Block auraient incité les gens à commettre des délits), ainsi que les témoins à nous contacter au plus vite (merci de mettre en objet qu’il s’agit d’un témoignage concernant les interpellations du 26). Ces informations pourraient permettre de disculper les personnes accusées.
Pour écrire à la personne emprisonnée :
Centre pénitentiaire de Nantes
Quartier Maison d’Arrêt
M. TARDIF Cyril
Ecrou n° 57360
Rue de la Mainguais
44300 NANTES
Mailing Zone à défendre, 30 novembre 2012
Notre-Dame-des-Landes : des flics se déguisent en zadistes
Des opposant.e.s à l’aéroport condamné.e.s lourdement
Lundi 26 novembre. Près du Sabot, une barricade interdit le passage à un convoi de gendarmes mobiles. Un groupe de personnes se poste devant la barricade, face aux flics, et commence à lancer des projectiles en invitant les autres à faire de même. Quelques personnes les rejoignent devant les barricades.
Au moment où les gendarmes mobiles se rapprochent, 5 personnes se font sauter dessus, par ces mêmes personnes qui avaient proposé d’attaquer les flics. Elles prennent plusieurs coups, sont trainées par terre à travers la ligne de gendarmes mobiles et comprennent qu’elles/ils se font arrêter par des flics déguisés en opposants. Ces flics ne portaient clairement pas de brassard à ce moment là, alors qu’ils sont obligés d’en avoir un pour arrêter des gens. Une fois passé la ligne, et après avoir ramassé pas mal de coups, les camarades se sont retrouvées plaqué.e.s au sol, face à une caméra pendant que les flics leur démasquaient le visage. Illes ont eu les mains attachées avec des cordelettes noires en nylon, puis les flics leur ont caché les yeux le temps de mettre des cagoules et leurs brassards autour du cou. Cette arrestation a été particulièrement violente : un.e des camarades à eu les yeux cachés avec un bandage ; plusieurs ont eu les fringues découpées au couteau ; une pluie de coups, notamment au visage alors que les gens étaient menotté.e.s au sol. Les flics ont profité de l’arrestation pour remplir le sac d’un.e des camarades avec des pavés et un masque de ski. Les personnes ont été chargées dans les fourgons de manière particulièrement brutale et humiliante. Avec une clé d’étranglement pour l’un.e, une marche forcée accroupie pour d’autres pendant que les flics marchaient sur les lambeaux de pantalon déchirés pour les faire tomber. Et les rouaient de coups chaque fois qu’ils ou elles tombaient.
Au moins une dizaine de flics était déguisés en parfaits zadistes, armés de cailloux et de divers projectiles. L’un d’eux avait un panneau stop en guise de bouclier. Certains de ces flics ont été vus plus tôt à la Vache rit, et appelaient les personnes à rejoindre les barricades. C’est clairement ces keufs qui ont incité des gens aux affrontements !
Gardes à vue On n’a pas de nouvelles d’une des personnes qui a été arrêtée. Les quatre autres ont passé environ 42h en garde à vue, certains à la Chapelle-sur-Erdre, d’autres à Saint-Luce. Elles ont ensuite été transférées à Walldeck voir un médecin (particulièrement incompétent). L’une d’entre elles est partie à l’hopital se faire recoudre les genoux. Puis retour aux gendarmeries pour subir de 4 à 6 auditions chacune. Mercredi midi, elles ont été transférées au tribunal pour passer en comparution immédiate, et ont poireauté dans les geôles du tribunal. Un.e des camarades a refusé de donner son nom pendant toute la durée de la procédure. Les flics ont dit avoir prélevé l’ADN sur les mégots et les empreintes sur les gobelets d’eau.
Comparutions immédiates Trois des personnes arrêtées ont accepté la comparution immédiate. Illes n’ont eu que très peu de temps pour préparer leur défense et n’ont pu s’entretenir avec leurs avocat.e.s, à peine quart d’heures chacune, peu de temps avant l’audience. La juge a énoncé les chefs d’inculpation en vrac : attroupement armé avec dissimulation du visage, possession d’arme de catégorie 6 (dont lance pierre) et utilisation, refus de prélevement ADN et refus de signalétique, rebellion, violences volontaires sur agents de la force publique. La juge était clairement hostile d’entrée de jeu. Des camarades ont étés viré.e.s de la salle d’audience parce qu’illes manifestaient leur soutien. Des peines lourdes sont tombées.
• Pour la première personne, 6 mois avec sursis, 2 ans d’interdiction sur le territoire de Loire-Atlantique, 500 euros d’amende avec sursis pour l’ADN (c’était pas clair ce qui était pour quoi) ;
• Une autre, 2 mois avec sursis pour l’attroupement, relaxé.e sur les violences et le port d’arme ;
• La troisième personne a pris 10 mois de taule dont 5 ferme avec mandat de dépôt (ce qui veut dire qu’ille est parti.e en taule) et 5 mois de sursis avec mise à l’épreuve. Interdiction de Loire-Altantique pour 5 ans (excepté la commune où la personne est domiciliée). Interdiction de porter une arme.
Refus d’identité La dernière personne a refusé de donner son identité pendant toute la garde à vue. Elle a donc comparu mercredi soir devant le juge d’instruction, qui croyait avoir affaire à un terroriste international. Elle a fini par donner son identité, pour ne pas se retrouver en préventive. Dans l’attente de la date de son procès elle a été placée en contrôle judiciaire, avec obligation de pointer une fois par semaine et avec interdiction de ZAD et communes alentour.
La lutte continue Cet épisode lamentable ne doit pas nous faire oublier tous les moments forts qu’on a vécu depuis un mois et demi sur ces mêmes barricades. Plein de personnes se sont retrouvées avec l’évidence commune qu’on ne peut pas les laisser nous écraser sans se défendre. Des tas de gens qui ne se connaissaient pas, de tout âge et de tout horizon se sont fait confiance et se sont serrés les coudes pour ne pas laisser le champs libre à l’arbitraire de la raison économique.
Après avoir juré vouloir le dialogue et l’apaisement, le gouvernement a monté cette opération pour arrêter des opposant.e.s et faire planer sur tou.te.s les autres la menace de la répression. Dans ce but, ils auraient pu mettre en prison n’importe laquelle/lequel d’entre nous.
MORT AUX VACHES…
Indymedia Paris, 30 novembre 2012
Publié dans Aménagement du territoire - Urbanisme
Marqué avec Notre-Dame-des-Landes, ZAD
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[Le peuple veut une nouvelle révolution] Reprise des affrontements à Siliana
Tunisie : affrontements entre manifestants et policiers à Siliana
Des affrontements opposaient de nouveau vendredi quelques centaines de manifestants et des policiers tunisiens à Siliana, théâtre depuis mardi de violences similaires, a constaté une journaliste de l’AFP.

Des protestataires ont commencé par attaquer avec des pierres un important poste de police, et les forces de l’ordre ont répliqué peu après avec des gaz lacrymogènes et en pourchassant les assaillants dans les rues, répétant le scénario de la veille.
Les représentants de la principale centrale syndicale du pays, l’UGTT, ont appelé sans succès les manifestants à se disperser.
« Rentrez chez vous, c’est dangereux. Ils vont tirer à balles réelles », a lancé Abdesattar Manaï, un responsable régional de l’UGTT.

Des milliers de manifestants avaient défilé dans le calme dans la matinée pour réclamer le départ du gouverneur, la fin de la violence policière, et pour obtenir un programme d’aide à cette région économiquement sinistrée, située au sud-ouest de Tunis.
Les violences y ont fait plus de 300 blessés depuis mardi.
À Tunis, une centaine de personnes manifestaient sur l’avenue Habib Bourguiba leur soutien à la protestation de Siliana en scandant des slogans populaires durant la révolution de janvier 2011: « Le peuple veut la chute du gouvernement », ou encore « Emploi, liberté, dignité ».
« Nous sacrifierons notre âme et notre sang pour Siliana », ont-ils aussi crié, en se dirigeant vers le ministère de l’Intérieur.
À l’approche du deuxième anniversaire, le 17 décembre, du début de la révolution tunisienne, déclenchée par l’immolation d’un vendeur ambulant de Sidi Bouzid excédé par la misère et le harcèlement des policiers, la Tunisie est une nouvelle fois confrontée à une vague de violences.
Les manifestations sociales dégénérant en affrontements et les attaques menées par des groupuscules salafistes se sont multipliées, alors que le pays est plongé dans une impasse politique, sans aucun compromis en vue sur la future Constitution.
La Tunisie est aussi minée par une économie anémique en raison de la crise de la zone euro et de l’instabilité politique.
Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012)
(…) « La révolte des ventres creux », pouvait-on lire le 30 novembre sur la page d’accueil du site du quotidien La Presse à propos des manifestations. Et le journal francophone d’ajouter : « À Siliana, l’on trait les vaches sans jamais boire de leur lait. Là-bas, la révolution du pain n’a rien changé. Car les pauvres sont devenus plus pauvres et le taux de chômage est toujours de 23% ».

Publié par le savoir-faire français (geopolis.francetvinfo.fr, 30 novembre 2012)
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Abdesattar Manaï, Sidi Bouzid, Siliana, Tunis, UGTT
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[Racisme d’État] Valls Manuel ou la continuité de l’État
Un rapport contre les expulsions forcées de camps roms en Ile-de-France
Dans son rapport « Chassés de toutes parts. Les expulsions forcées de Roms en Ile-de-France », Amnesty International revient sur les politiques d’expulsions forcées de Roms de ces deux dernières années et rappelle l’existence des textes internationaux qui imposent à la France de garantir pour tous « le droit à un logement convenable » dont le corollaire est l’interdiction des expulsions forcées. Amnesty International attend du gouvernement qu’il agisse conformément au droit international.
Les recherches menées par Amnesty International soulignent les conditions de vie très difficiles de nombreux Roms installés dans des campements informels en France, qui craignent d’être expulsés de force à tout moment. Le rapport met l’accent sur les conséquences désastreuses de ces expulsions à répétition qui sont traumatisantes et plongent les familles dans des situations critiques. Elles aggravent leur pauvreté, perturbent la scolarisation des enfants, l’accès aux soins et anéantissent toute chance d’intégration et d’insertion sociale.
Contexte
Chaque année, en France, des milliers de Roms sont victimes d’expulsion forcée des bidonvilles, campements informels et squats qu’ils occupent. La plupart du temps, des familles entières sont ainsi mises à la rue, souvent sans la moindre solution de relogement ou avec la promesse d’un hébergement provisoire et insuffisant.
Chassées de chez elles, privés de toute protection juridique, ces familles se retrouvent dans une situation encore plus précaire car la loi française ne protège pas les personnes contre des expulsions forcées.
Conséquences des expulsions forcées
Ces expulsions forcées à répétition sont traumatisantes et plongent les familles dans des situations critiques. Elles aggravent leur pauvreté, perturbent la scolarisation des enfants, l’accès aux soins et anéantissent toute chance d’intégration et d’insertion sociale.
Dans plusieurs des témoignages recueillis, les familles soulignent la difficulté de scolariser les enfants après une expulsion car elles se retrouvent à la rue, sans accès à l’eau, sans aucune sécurité quant à leurs moyens de subsistance et souvent éloignées de l’école qui scolarisait leurs enfants.
L’exemple de Sonia
Sonia est arrivée en France en 1989, à l’âge de neuf ans, avec sa famille qui tentait d’échapper à la pauvreté et à la discrimination subies en Roumanie. Argenteuil a été leur premier point de chute. Depuis cette époque, ils ont vécu dans des baraques et ont été expulsés sans cesse. En moyenne, ils ont passé de cinq à sept mois à chaque endroit. Les études des enfants de Sonia ont été interrompues par les expulsions successives. Son fils, C., a dû fréquenter trois écoles primaires différentes. Sonia témoigne : « Nous sommes chassés de partout, nous n’avons pas de maison, ce ne sont pas des conditions de vie. J’aimerais qu’il n’y ait plus de racisme ici… Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. Depuis que je suis en France, cela devient de plus en plus difficile. »
Les expulsions forcées interdites par le droit international
Aux termes du droit international, les expulsions ne doivent être pratiquées qu’en dernier ressort et uniquement après examen de toutes les autres solutions possibles, en réelle concertation avec les occupants touchés. Les autorités doivent les prévenir suffisamment à l’avance et leur proposer des recours juridiques et une indemnisation pour tous les préjudices subis. Elles doivent veiller à ce que personne ne se retrouve sans domicile ni exposé à d’autres atteintes aux droits humains à la suite d’une expulsion. Ces garanties s’appliquent à en toutes circonstances, que les personnes occupent ou détiennent légalement ou non les terrains ou les locaux où elles vivent.
L’exemple de Vasile et Emilia
Vasile et Emilia ont quitté Arad (en Roumanie) il y a une dizaine d’années et sont arrivés en France pour y chercher du travail et offrir un meilleur avenir à leurs enfants, Violeta (19 ans) et sa sœur de 11 ans. Ils ont vécu dans des campements de la région parisienne, notamment à La Courneuve, à Bobigny, à Aubervilliers et ailleurs, près du Stade de France, et en ont été expulsés successivement. Suite aux expulsions, ils ont dû dormir dans la rue ou dans des jardins publics, pendant plusieurs semaines, malgré le mauvais temps, y compris sous la pluie et sous la neige.
« Tout ce que nous voulons, c’est un endroit convenable où vivre, a dit Emilia. Pour le reste, nous pouvons nous débrouiller, nous pouvons vendre du fer ou des câbles dans la rue. La seule chose que nous voulons, c’est de l’eau, des toilettes, juste assez pour vivre. Si nous pouvions avoir l’électricité, nous paierions nos factures ».
Les prémices du changement ? [sic]
Le Premier ministre a confié une mission (…) doit rendre de premières conclusions en fin d’année après avoir organisé des échanges à divers niveaux (…). Une circulaire datée du 26 août demande aux préfets de prendre certaines précautions (…). Les « mesures transitoires » qui freinent l’accès à l’emploi des Roumains et Bulgares ont été assouplies (…) mais les contraintes administratives (…) ont été maintenues. La circulaire du 26 août est insuffisante, des expulsions forcées se poursuivent et les conditions de vie des Roms, restent précaires à quelques semaines de l’hiver.
Amnesty International appelle le gouvernement français et les préfets de France [(…) on fera ici grâce à nos lecteurs de quelques lignes de délire utopiste – NdJL].
Publié par des coupables de complicité morale avec les terroristes de la mouvance ultra-gauche anarcho-autonome (Amnesty International France, 29 novembre 2012)
Publié dans La police travaille, Violences policières et idéologie sécuritaire
Marqué avec Amnesty International, Ile-de-France, Manuel Valls, Rroms
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[Notre-Dame-des-Landes/Clermont-Ferrand] Vive le van, Vive le van, Vive le vandalisme
La permanence du PS à Clermont-Ferrand saccagée par des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes
La permanence du Parti Socialiste à Clermont-Ferrand a été saccagée, le 23 novembre dernier, par une quarantaine d’opposants au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Le PS a décidé de porter plainte.

Les faits se sont déroulés le 23 novembre. Une quarantaine d’opposants au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes s’est rendue devant la permanence du Parti Socialiste du Puy-de-Dôme, à Clermont-Ferrand. Les serrures ont été mastiquées, les bâtiments tagués et des affichettes ont été collées à l’extérieur du local. Le coût des réparations s’élève à près de 1500 euros.
Les manifestants auraient menacé de revenir pour saccager l’intérieur des locaux. Le PS du Puy-de-Dôme a porté plainte pour faits de vandalisme.
Presse aéroportée (Évelyne Rimbert, auvergne.france3.fr, 29 novembre 2012)
Publié dans Aménagement du territoire - Urbanisme
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Carte des camps d’étrangers en Europe et dans les pays méditerranéens
Migreurop, 29 novembre 2012
Publié dans Beau comme une prison qui brûle, Les révoltes des migrants
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[Nique la police] Hourra pour Empalot !

Empalot : nouvelle soirée d’affrontements entre jeunes et forces de l’ordre
Les soirées se suivent et se ressemblent dans le quartier sensible d’Empalot à Toulouse. Mardi puis mercredi, des affrontements se sont produits entre quelques jeunes habitants de la cité et représentants des forces de l’ordre.
Mercredi soir, un jeune homme de 20 ans a d’abord été interpellé vers 19h30 par les policiers alors qu’il les avait caillassés. La voiture des trois fonctionnaires, visée par plusieurs personnes, avait eu la lunette arrière brisée et le pare-brise étoilé. Un peu plus tard, à partir de 21 heures, rue de Menton, des échauffourées ont débuté entre une poignée de jeunes et la police au cours d’une opération de sécurisation mise en place conjointement par plusieurs services. Depuis les coursives d’un immeuble, de nombreux projectiles incendiaires ont été lancés en direction des forces de l’ordre et, notamment, des policiers à pied. Ces derniers ont dû faire usage de grenades lacrymogènes et de tirs de flashball pour repousser leurs assaillants qui se sont vite dispersés.
Une fois dans l’immeuble, les policiers ont retrouvé, dans une coursive, un engin incendiaire et des galets. Des recherches ont été engagées mais elles n’ont pas permis de mettre la main sur les auteurs de ces violences urbaines.
Le jeune homme interpellé en début de soirée a été jugé hier, devant le tribunal correctionnel. Il a été condamné à six mois de prison dont trois avec sursis mise à l’épreuve. Il est ressorti libre.
Hier, en fin d’après-midi, cheminement Auriacombe, dans le quartier voisin de la Reynerie, un affrontement, vite maîtrisé, a opposé jeunes des cités et policiers.
Publié par des larbins de la maison Poulaga (LaDepeche.fr, 30 novembre 2012)
Publié dans La police travaille, Violences policières et idéologie sécuritaire
Marqué avec Empalot, Toulouse
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[Le peuple veut une nouvelle révolution] Manifestation à Siliana
Tunisie : des milliers de manifestants défilent à Siliana
Les habitants de Siliana en Tunisie, théâtre de violences depuis trois jours entre manifestants et policiers, se mobilisent de nouveau vendredi contre le gouverneur et pour obtenir des aides des autorités qui peinent à stabiliser le pays deux ans après sa révolution.

La principale centrale syndicale de Tunisie, l’UGTT, a appelé à une marche symbolique sur Tunis et plusieurs milliers de personnes à pied, à moto et en voiture parcouraient quelques kilomètres en direction de la capitale en milieu de matinée.
« Avec nos âmes et notre sang, on se sacrifie pour Siliana », scandaient-ils près de cette ville située à 120 km au sud-ouest de Tunis.
Les manifestants interrogés par l’AFP ont assuré vouloir poursuivre leur mobilisation jusqu’au départ du gouverneur régional, réclamant également la fin de la répression policière et un programme de développement.
« Nous allons (…) montrer la détermination des habitants à ne plus être marginalisés » économiquement, a déclaré à l’AFP le secrétaire général régional de l’UGTT, Nejib Sebti, appelant la foule à défiler « calmement et pacifiquement ».
Selon lui, une délégation de Sidi Bouzid (centre-ouest), le berceau de la révolution tunisienne, est attendue vendredi.

« Nous sommes prêts au dialogue mais sans la présence du gouverneur » Ahmed Ezzine Mahjoubi, a ajouté M. Sebti, alors que le Premier ministre Hamadi Jebali a exclu de le limoger sous la pression de la rue.
Dans la foule, de nombreux manifestants se sont plaints de violences policières : « Voici ce que la police d’Ennahda (le parti islamiste au pouvoir, ndlr) m’a fait », s’est emporté un homme montrant de larges hématomes sur ses hanches et ses jambes.
Les rues étaient jonchées de pierres et des vestiges calcinés des barricades de pneus installées par les manifestants. Sur la route de Tunis, des habitants ont par ailleurs bâti des barrages, selon les journalistes de l’AFP. (…)
Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 30 novembre 2012)
Publié dans L'insurrection tunisienne et ses suites
Marqué avec Ahmed Ezzine Mahjoubi, Ennahda, Hamadi Jebali, Nejib Sebti, Sidi Bouzid, Siliana, UGTT
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[Saint-Denis, mercredi 12 décembre] Manifestation contre le Forum Sécurité Urbaine
Manifestation contre le Forum Sécurité Urbaine
Du 12 au 14 décembre prochain se tiendra à Saint-Denis le Forum Européen sur la Sécurité Urbaine. Ce think tank d’institutions et de collectivités européennes sévit depuis 20 ans et regroupe élu.e.s et expert.e.s du monde entier pour partager les expériences et les innovations en matière de sécurité et de contrôle des populations sur les territoires, uniformisant ainsi les pratiques policières à l’échelle internationale. Voici le lien pour vous faire une idée de leur pouvoir de nuisance.
Cette année, ce sont les villes d’Aubervilliers et de Saint-Denis qui invitent ! Nous ne souhaitons pas leur laisser l’espace et la parole libres sans réagir.
Nous appelons donc à une grande manifestation le mercredi 12 décembre, pour s’opposer à l’idéologie sécuritaire, la stigmatisation et la destruction des quartiers, les crimes et les violences policières.
Point de rassemblement à 19h, devant la basilique de Saint-Denis (métro 13, Basilique de Saint-Denis). Toute joyeuseté sonore bienvenue !
Angles Morts, 30 novembre 2012
Publié dans Aménagement du territoire - Urbanisme
Marqué avec Angles Morts, Saint-Denis
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Après la grève des conducteurs de bus à Singapour
Singapour : Quatre travailleurs menacés de prison pour grève
Singapour est une cité-État très densément peuplée entre la Malaisie et l’Indonésie, où les mouvements sociaux y sont tout simplement interdits. Quatre chauffeurs de bus ont été arrêtés ce matin. Ils sont accusés de grève illégale et risquent un an de prison.

Le débrayage a frappé la cité-État en début de semaine. 171 employés de la société de transport public ont abandonné leur volant et leurs navetteurs. Chez nous on appelle ça une grève, mais à Singapour, ce genre de mouvement d’humeur est inimaginable. À tel point que les médias ont eu toutes les peines du monde à nommer l’évènement. Le mot grève est presque lui-même banni.
Sur Internet, les blogs et les réseaux sociaux se sont régalés en proposant des synonymes. « Service indisponible pour cause d’évènement interne à l’entreprise »… « Pause café prolongée »… Ou encore « journée de cohésion ».
Blague à part, cette grève – parce que c’est bien de cela qu’on parle – voulait attirer l’attention sur les discriminations qui existent dans le secteur. Un chauffeur d’origine chinoise gagnant l’équivalent de 400 dollars de moins qu’un chauffeur malais. Les protestataires demandaient aussi de meilleures conditions de logement. Résultats, les quatre chauffeurs accusés d’être les instigateurs de l’affaire risquent une lourde sanction.
Les critiques des habitants de Singapour sont elles partagées… Entre appels à l’expulsion de tous les travailleurs chinois qui ont participé à la grève et la dénonciation de l’exploitation de la main d’œuvre. Qu’en est-il des revendications des grévistes ? Leur salaire ne va pas augmenter d’un sou, par contre, très gênée par le remous que cette histoire a créé, l’entreprise de transport en commun a promis de revoir les logements des chauffeurs, de laver et de réparer les dortoirs où ils dorment entassés. Cette histoire aura au moins le mérite de faire parler de ces travailleurs étrangers à Singapour. Ceux qui viennent de loin pour faire fonctionner cette bouillonnante cité-État.
Presse esclavagiste (RTBF, 30 novembre 2012) via Solidarité ouvrière
Singapour. Les chauffeurs de bus font la révolution
Un arrêt de travail de deux jours chez le principal transporteur public fait scandale. La grève met en lumière les conditions de travail de la main d’œuvre étrangère.
Quatre chauffeurs de bus ont été arrêtés le 29 novembre à Singapour, rapporte Today, pour avoir « incité leur collègue » à participer à une grève illégale. Les quatre hommes risquent jusqu’à un an de prison s’ils sont reconnus coupable d’être à l’origine du mouvement qui a mobilisé 171 employés de la compagnie de transport publique locale les 26 et 27 novembre. Ils ont enfreint la loi qui interdit tout mouvement social dans la cité-État. D’ailleurs, au démarrage de la grève, les sites des principaux journaux utilisaient des périphrases pour qualifier le mouvement. Une attitude immédiatement tournée en dérision sur mrbrown, un blog très populaire.
Mrbrown a immédiatement proposé à ses abonnés sur twitter de suggérer des synonymes au mot grève. Dans ce florilège, on trouve notamment, « rassemblement de mécontents » (« unhappy gathering »), « service indisponible pour cause d’évènement interne à l’entreprise » (« Service closed due to company function »), « pause café prolongée » (« extended coffee break ») ou enfin « journée de cohésion » (« cohesion day »).
Selon The Straits Times, la compagnie de transport SMRT « a concédé ses erreurs » durant « ces évènements dramatiques », notamment en ce qui concerne les ouvriers chinois, à l’origine du mouvement. Recrutés pour des contrats de deux ans, ils gagnent 400 dollars de moins que les chauffeurs malaisiens, pour le même travail. Ils demandaient un alignement de leur salaire et une amélioration de leurs conditions d’hébergement. S’ils n’ont pas obtenu satisfaction sur leur première revendication, l’entreprise a promis de nettoyer et de réparer les dortoirs dans lesquels elle loge ses employés et de rechercher des moyens pour leur offrir de meilleures conditions de logement.
En réaction à ces articles, on peut lire de nombreux commentaires sur la toile qui appellent à la déportation pure et simple des ressortissants chinois à l’origine du mouvement. Autre son de cloche sur Online citizen, un site communautaire citoyen, « bien que dans d’autres pays développés, les lois protègent les travailleurs, il apparaît que dans le cas de Singapour, les lois protègent l’exploitation des travailleurs ».
Singapour fait face à un manque de main d’œuvre pour des emplois peu qualifiés. Les entreprises recrutent à l’étranger, en particulier en Malaisie, en Chine ou aux Philippines. Mais les conditions d’immigration sont très strictes et les travailleurs immigrés très contrôlés.
Presse esclavagiste (Christine Chaumeau, CourrierInternational.com, 29 novembre 2012)
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[Notre-Dame-des-Landes/Saint-Martin-en-Vercors] Soirée-repas de soutien aux irréductibles de NDDL Samedi 1er décembre
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