[Rennes] Nique la taule

Salpètre et chlorate

Vers minuit, on se promenaient, fin sobres, en longeant les murs pour échapper à l’hyppocrite élan socialisant annuel des passants, le sourire aux lèvres rouges avinées et de bave gluante dans les yeux (ceux qui fêtent la nouvelle année en fait). Derrière les ombres immobiles des murs de la taule de meufs à Rennes, nous aperçumes plusieurs groupes de gen-te-s qui, en hurlant des trucs sympas, firent exploser (non pas les murs mais) des bidules pyrotechniques, pas bien dang’reux mais assez spectaculaires. Les entaulées étaient nombreuses à répondre, à crier et à faire du bruit contre les barreaux.

Gardons l’espoir qu’un jour, on fera péter les murs !!!

Indymedia Nantes, 1er janvier 2013

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[Idle No More] « We have been given a clear mandate by the grassroots to work outside of the systems of government and that is what we will continue to do »

DES AMÉRINDIENS EN COLÈRE ONT BLOQUÉ DES TRAINS AU CANADA

Le trafic ferroviaire entre Toronto, Ottawa et Montréal revenait à la normale lundi matin après avoir été interrompu par des autochtones engagés dans un vaste mouvement de contestation dénonçant les conditions de vie des amérindiens, métis et inuits du Canada.

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An Idle No More protest blocks the CN/CSX railway line in Sarnia, Ontario.

Quelque 2’500 passagers de 12 trains reliant ces grandes villes de l’est du Canada ont été bloqués pendant quatre heures dimanche soir au sud de Kingston (province de l’Ontario) par des amérindiens dont la démarche s’inscrivait dans le cadre du mouvement « Idle No More » (Nous ne sommes plus passifs).

« Le blocus a été levé par le groupe des Premières Nations dans la région de Marysville », a indiqué la société ferroviaire Via Rail dans un communiqué.

Un nouveau tour de force

Cette action constitue un nouveau tour de force des autochtones canadiens qui ont lancé il y a un mois ce mouvement de défense des droits indigènes.

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First Nations protesters march towards Parliament Hill during a demonstration as part of the ‘Idle No More’ movement in Ottawa December 21, 2012.

Leurs inquiétudes ont été ravivées par un projet de loi fédérale de finances C-45, dont certaines dispositions risquent, selon eux, de supprimer la protection légale dont bénéficient les cours d’eaux et les terres de leurs territoires.

Theresa Spence en grève de la faim

La grève de la faim menée par la chef amérindienne Theresa Spence depuis le 10 décembre à Ottawa, face au Parlement fédéral, est devenue l’emblème de ce combat.

Pour cesser son jeûne, Mme Spence demande une rencontre avec le Premier ministre, Stephen Harper, ou le gouverneur général, David Johnston — qui représente la Reine Elizabeth II dans cette ancienne colonie britannique — pour discuter de la situation des autochtones.

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Idle No More protest blocking the CN/CSX railway line in Sarnia by local first nations.

Soutien de députés fédéraux

Face au refus de M. Harper de la rencontrer, le mouvement n’a cessé de prendre de l’ampleur à travers le pays ces derniers jours.

Dimanche, une vingtaine de députés fédéraux sont venus apporter leur soutien à Mme Spence, tandis que des manifestations ont été organisées à Toronto, Calgary et Vancouver.

« Nous demandons la place qui nous revient ici dans notre patrie que l’on appelle Canada », a déclaré dimanche Mme Spence, citée lundi par le Globe and Mail.

Leur presse (afp/Newsnet via TDG.ch, 31 décembre 2012)


IMPORTANT INFORMATION:
FACE AND LEADERS OF IDLE NO MORE IS THE GRASSROOTS PEOPLE

The Founders and many of the organizers of Idle No More from Across Canada have been given word that the Leadership is calling for action in the name of Idle No More. They have also stated in a press release that they have met with Idle No More representatives that support this call. We would like to state that this is FALSE.

The Chiefs have called for action and anyone who chooses can join with them, however this is not part of the Idle No More movement as the vision of this grassroots movement does not coincide with the visions of the Leadership. While we appreciate the individual support we have received from Chiefs and councelors, we have been given a clear mandate by the grassroots to work outside of the systems of government and that is what we will continue to do. We are not trying to have division amongst this movement! However Chief Nepinak stated, « we are behind the grassroots people ». Please let others know!!!!

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INM Rally & Round Dance in Vancouver, BC

I would also like to add, the face of the Idle No More people are you and I. The people who walk turtle island and the people who walk on this earth.

Idle No More began on November 10th, 2012 at Stations 20 West, Saskatoon, SK. The early stages of the movement consisted of 5 rallies before our National Day of Action on December 10th.

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Dec 10, 2012 INM at Buckingham Palace, London, UK

Chief Spence decided she would fast on that day as part of her action to support the Idle No More movement. It is very important this history is known. We are very greatful for Theresa Spences honourable and courageous support, we also need to remember the face of Idle No More is also the grassroots people.

There have been talks of getting leaders to lead, however, we are the leaders!!! Remember that!!!!

Idle No More, 31 décembre 2012


IDLE NO MORE : LE RAS-LE-BOL AUTOCHTONE

Le 21 décembre, jour du solstice d’hiver, des tambours devraient résonner partout au pays pour faire entendre les revendications des Autochtones. Une grande manifestation pacifique est prévue à Ottawa à l’initiative du mouvement Idle No More, expression qu’on pourrait traduire par « La passivité, c’est fini ».

D’autres événements sont prévus notamment à Montréal, à Edmonton, Winnipeg, à Regina, à Saskatoon, en Nouvelle-Écosse, à Whitehorse et devant des consulats canadiens aux États-Unis.

Tôt ce matin, des Micmacs ont bloqué la route 132 à Pointe-à-la Croix, en Gaspésie.

Ce mouvement s’est créé en octobre dernier, à l’instigation de quatre femmes de la Saskatchewan, au moment du dépôt du projet C-45 par le gouvernement fédéral. Le projet de loi de plus de 400 pages, maintenant adopté, modifie une panoplie de lois et de règlements. Les femmes ont organisé des marches et des rassemblements pour protester entre autres contre les modifications à la Loi sur les Indiens et à la Loi sur la protection des eaux navigables.

Dans le premier cas, les changements modifient le mode de consultation des communautés lorsque des terres de réserves sont vendues ou louées. Dans le deuxième, la protection ne s’applique qu’à 97 lacs et 62 rivières, alors qu’il y en a des dizaines de milliers au pays. Les Autochtones considèrent qu’ils auraient dû être consultés sur ces lois qui touchent leurs territoires.

Le 10 décembre, journée nationale d’action et de solidarité, des manifestations ont eu lieu partout au Canada. Puis, au fil des semaines, le mouvement Idle No More a cristallisé toutes les frustrations des Autochtones.

Il y a eu d’autres manifestations et des barrages routiers, et Twitter et Facebook ont permis de mobiliser des milliers de personnes partout au Canada.

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Barrage routier sur la route 132 à Listiguj

Mobilisation pancanadienne

« Le projet de loi C-45 a été la goutte qui a fait déborder le vase. Nous sommes maintenant à un point de non-retour », dit Lynda Kitchikeesic Juden, une des organisatrices de la manifestation d’Ottawa. Elle dénonce les lois fédérales qui, selon elle, ne respectent pas les traités signés avec les Premières Nations.

Ce qui scandalise le plus cette organisatrice communautaire qui travaille à tisser des liens entre les jeunes Autochtones et les policiers, c’est l’imposition de peines minimales aux jeunes contrevenants, qui touche particulièrement les jeunes Autochtones.

Et ce n’est pas tout. Elle énumère en rafale la pauvreté abjecte dans laquelle vivent les communautés, le taux de suicide élevé, les meurtres de femmes autochtones, la pénurie d’eau potable, les gens qui gèlent dans le Nord et les entreprises qui font des fortunes sur les territoires autochtones.

Le mouvement a mis du temps à gagner le Québec, entre autres pour des raisons linguistiques. Beaucoup de non-Autochtones l’appuient aussi, dit Melissa Mollen Dupuis, une des organisatrices de la marche de Montréal. « C’est une révolution des Premières Nations, la fin de l’apathie. Habituellement, chaque nation a ses propres demandes, mais maintenant, c’est un cri du coeur national et international », dit-elle.

Dans la foulée de ce mouvement, la chef de la communauté crie d’Attawapiskat, Theresa Spence, s’est installée à l’île Victoria, en face d’Ottawa, pour entamer une grève de la faim qu’elle entend poursuivre tant qu’elle n’aura pas rencontré le premier ministre Stephen Harper ou la reine pour discuter des droits issus des traités. Située sur la côte ouest de la Baie James, la communauté d’Attawapiskat a été projetée à l’avant-plan, l’an dernier, en raison d’une importante crise du logement.

Leur presse (Isabelle Montpetit, Radio-Canada.ca, 21 décembre 2012)

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[Le peuple veut une nouvelle révolution] « Journée de la colère » à Gafsa

Tunisie : « Journée de la colère » à Gafsa

Le gouvernorat de Gafsa conclut l’année 2012 sur une « journée de la colère » marquée par une marche de protestation qui s’est ébranlée du siège de l’union régionale de l’UGTT pour se diriger vers le siège du gouvernorat.

Cette manifestation est organisée pour dénoncer l’exclusion des blessés du bassin minier du droit à l’indemnisation des blessés et martyrs de la Révolution telle que stipulée par le Décret-loi n° 97.

Les manifestants rappellent que les événements du bassin minier ont été la première étincelle de la Révolution.

Presse contre-révolutionnaire (African Manager, 31 décembre 2012)

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[Berne] La police des transports travaille

ACCIDENT : UN POLICIER DU RAIL SE TIRE UNE BALLE DANS LE PIED

L’homme s’est involontairement tiré une balle dans le pied, plus précisément dans le talon gauche, mercredi matin. L’incident est survenu dans les locaux de service.

Un agent de la police des transports CFF s’est tiré involontairement dans le pied tôt mercredi matin alors qu’il se trouvait dans le local de service à Berne. Il a dû être amené à l’hôpital, ont indiqué les CFF. La raison de ce tir involontaire n’a pas encore pu être expliquée.

La balle a traversé le talon gauche du policier, précise le communiqué. La police municipale a été informée de cet incident et se chargera de l’enquête.

La police des transports est armée depuis le 1er juillet 2012. Le Conseil fédéral a autorisé aux agents de porter une arme dans une ordonnance sur les organes de sécurité des entreprises de transport en août 2011.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (ats/Newsnet, 17 octobre 2012)

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[Lâchez tout] « Que ses parents viennent à Notre-Dame-des-Landes et s’y installent quelques jours »

FUGUEUSE : PAS DE PRESSION DES OPPOSANTS

Les opposants à l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ont affirmé n’avoir « pas de pouvoir » sur Geneviève, cette lycéenne de 16 ans, originaire du Puy-en-Velay, qui a fugué depuis le 4 décembre. « Nous n’avons pas de pouvoir démesuré sur cette jeune fille (…) Nous avons réussi à lui faire passer le message qu’il fallait rassurer sa mère. Elle l’a fait et elle l’a appelée », a expliqué à l’AFP « Camille » (ndlr, un pseudonyme), chargée des relations avec la presse parmi les « zadistes », l’une des composantes des occupants de la zone où doit être construit le futur aéroport.

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« Elle est là, elle n’est pas à la rue, perdue toute seule en France. Elle a à manger, elle est à l’abri (…) Tous les jours, il y a des mineurs qui fuguent en France », a rappelé « Camille ». « Peut-être qu’il y a des difficultés entre cette jeune fille et sa famille et qu’il faut leur laisser du temps », s’est-elle interrogée. « On essaie de parler (avec elle) mais établir des relations de confiance demande du temps ».

Avant que Geneviève ne l’appelle, « j’ai eu sa maman au téléphone. Elle avait l’air très sympa et avait besoin d’être rassurée », a encore indiqué « Camille ». « Elle peut venir chercher sa fille » comme l’ont fait samedi soir les parents de l’amie avec laquelle elle avait fugué, a-t-elle ajouté, stigmatisant au passage les médias qui sont « comme des vautours (…) en train de tenir la France en haleine » sur cette affaire.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Agence Faut Payer, 30 décembre 2012)


(…) Le cas de Geneviève, cette adolescente qui a fugué de son lycée du Puy-en-Velay pour rejoindre les opposants à l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, complique la situation des militants, irrités de cette attention médiatique accordée à la jeune fille plutôt qu’à leur combat. (…) « Est-ce que c’est le problème des 300 personnes qui vivent ici que cette jeune fille n’ait pas envie de rentrer chez elle pour le moment ? » (…)

De son côté, jointe sur son lieu de vacances, Françoise Verchère, conseillère générale (PG) et principale personnalité du Cedpa (Collectif des élus qui doutent de la pertinence de l’aéroport), n’est pas surprise par la venue des jeunes filles : « pour des adolescents un peu en rupture, en recherche d’identité, Notre-Dame-des-Landes est un lieu où il se passe des choses, un lieu qui cristallise un refus du monde tel qu’il est. Ils doivent imaginer un lieu où une autre vie est possible et merveilleuse, avoir le sentiment de vivre une aventure ». Pour faire rentrer Geneviève à la maison, « je ne vois qu’une solution », estime la conseillère générale : « que ses parents viennent à Notre-Dame-des-Landes et s’y installent quelques jours ». (…)

Publié par des larbins de la maison Poulaga (lci.tf1.fr, 31 décembre 2012)

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[À ceux qui se débattent autour du projet gouvernemental de « mariage pour tous »…] Je ne veux pas me marier !

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Pédale d’embrayage, 30 décembre 2012

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[Chronique de Youv derrière les barreaux] « Quoi qu’il m’arrive à ma sortie j’aurai toujours une pensée pour vous ceux qui étaient là à la base à la source je reste et resterai un authentique mec de tess incorruptible irrécupérable »

http://juralib.noblogs.org/files/2012/09/0513.jpg[5 juin 2012]
Merci

Il y a pas plus tard qu’hier je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui vous lisez et admirez mes écrits moi l’insoumis écorché vif le mec le plus grillé du quartier zéro en dictée seul même dans la foule.

Je vous rends hommage et vous dédie ce texte à vous les anonymes cachés sous des centaines de profils qui faites vivre mes textes écrits à l’encre de mon vécu on aurait pu se croiser dix ans plus tôt dans une banque moi arme au poing cagoule sur la tête vous en train de retirer votre paye au guichet vous m’auriez détesté, mais le destin nous a mis d’accord autour de ma plume inattendue.

Le diable m’a trop souvent fait la cour je suis tombé sous son charme il a fini par me jouer des tours. Rescapé des sales manies du ghetto où l’avenir est souvent à l’ombre d’un pénitencier, déclaré cliniquement mort je me suis sauvé le jour de mon autopsie je revis, un dernier souffle s’évade des murs épais.

Ni lexique ni Bescherelle juste l’authenticité de mes hiéroglyphes vous êtes les témoins de mon existence je ne suis pas un exemple… Si finalement je suis un exemple à ne pas prendre à part si tu es sadomasochiste, je tire aucune fierté de mon passé turbulent j’ai slalomé entre le mal et le mal toute ma vie LOL comme gentil n’a qu’un œil je pompe je boxe j’ai pris quelques kilos de muscles juste en cas d’attaque… Quoi qu’il m’arrive à ma sortie j’aurai toujours une pensée pour vous ceux qui étaient là à la base à la source je reste et resterai un authentique mec de tess incorruptible irrécupérable.

Chaque j’aime chaque clic témoigne de votre considération vous avez toute ma gratitude. Sentiment longtemps enfoui sous ma fierté mal placée réconcilié avec moi-même je n’ai plus peur de dire à ceux que j’aime qu’ils sont tout pour moi avant que la mort nous sépare… On m’a dit tout ce que tu diras sera retenu contre toi… Ça tombe bien j’assume tout ce que je dis tout ce que j’écris.

Je veux pas plaire à tout le monde car plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui. Si mes textes vous plaisent j’en suis ravi mais c’est pas le but premier, mon but est de vous servir une partie de moi sous les décombres témoigner en temps réel des textes crus pour carnivores LOL.

Merci à tous ceux qui prennent le temps de lire mon parcours longue vie à vous thanks.

La difficulté ne doit pas t’amener à la soumission.

[La Chronique de Youv derrière les barreaux est disponible en téléchargement gratuit sur le site des Éditions Antisociales. Elle est à suivre sur le compte Facebook dédié.]

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[Nique la police] Hourra pour le Puchot !

Elbeuf (76) : ils tirent au mortier sur une voiture de police

Après la descente des forces de l’ordre dans les caves du quartier du Puchot, à Elbeuf, un équipage de police a été pris à partie par une vingtaine de personnes, mercredi 26 décembre.

Dans le quartier du Puchot, à Elbeuf, la voiture de police suivait un scooter sans plaque d’immatriculation. Il était 18h, mercredi 26 décembre. C’est alors que les policiers ont été pris à partie par une vingtaine d’individus, au niveau de la rue des glaieuls. Les personnes, manifestement énervées, ont commencé à jeter des projectiles sur le véhicule.

L’un des projectiles a été jeté à l’aide d’un mortier artisanal. Sous le choc, les airbags de la voiture se sont déclenchés et celle-ci a été immobilisée. Les policiers ont dû quitter le véhicule à cause de la fumée. La vingtaine d’individus, se faisant de plus en plus virulente, les fonctionnaires de police ont dû faire usage de leur taser ainsi que de leur flashball pour sortir de cette échauffourée.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (TendanceOuest.com, 27 décembre 2012)

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[Neuchâtel] Ce qu’il y a dans la tête des flics

http://juralib.noblogs.org/files/2012/12/0146.jpgPEUT-ON TOUT PUBLIER SUR LA PAGE FACEBOOK DE LA POLICE ?

Sur la page Facebook de la Police neuchâteloise, on peut lire de surprenants propos, allant jusqu’à l’appel au meurtre. Pas de problème pour le procureur général, qui n’y voit pas matière à poursuites. Un avis combattu par un avocat spécialiste du domaine.

http://juralib.noblogs.org/files/2012/12/0237.jpg« Des gens comme ça, c’est une balle dans la tête ! » Ce propos d’un internaute a été publié mercredi 26 décembre sur la page Facebook  de la Police neuchâteloise. Le procureur général du canton de Neuchâtel Pierre Aubert n’y voit rien de juridiquement condamnable. Pas davantage, d’ailleurs que cette autre contribution : « Il fallait tirer à vue, ça sert à rien de les envoyer en prison, ils ressortent vite fait ! »

http://juralib.noblogs.org/files/2012/12/0333.jpgContre qui, cette haine ? Contre qui, ce châtiment suprême ? Contre deux requérants d’asile, auteurs présumés d’un cambriolage avorté, apréhendés en flagrant délit dans la nuit de lundi à mardi derniers, à Boudry (NE).

Nous avons demandé au procureur général du canton de Neuchâtel si les propos que nous citons ci-dessus — un simple échantillon — étaient susceptibles d’encourir les foudres de la justice. Eh bien non. Pierre Aubert ne voit pas matière à poursuites.

http://juralib.noblogs.org/files/2012/12/0436.jpgFiltrer les messages prend trop de temps

Nous lui avons demandé s’il trouvait « normal que la Police permette sans filtre avant parution la libre expression de quiconque sur son site internet. » Le Ministère public, a-t-il répondu, « n’a naturellement pas de position à prendre sur la gestion par la police de son site Facebook ». Il fait remarquer que « filtrer de manière continue les messages des internautes exigerait des forces de travail importantes dont la police ne dispose pas ou, plus précisément, qu’elle préfère utiliser à des missions de sécurité publique ce en quoi je ne peux, à titre personnel, que l’approuver. »

Quant aux propos dirigés explicitement contre les requérants d’asile, ils ne constituent pas une infraction à la norme pénale antiraciste, car, selon la jurisprudence, « les requérants d’asile ne sont ni une race ni une ethnie ni une religion (…) et même les Africains du nord ne pourraient être considérés comme une ethnie ».

Reste « la provocation publique au crime ou à la violence », ou encore « l’instigation à meurtre », sanctionnées par le Code pénal. La encore, le procureur ne voit pas matière à intervenir :  Le seul défaut de ces propos, estime le procureur, est de « [sentir]  horriblement son café du commerce de la pire espèce. »

Une vision opposée

Spécialiste du droit des réseaux sociaux, l’avocat sédunois Sébastien Fanti a une vision opposée du dossier. Premièrement, il considère que la publication de commentaires d’internautes sans filtrage préalable sur le site de la Police neuchâteloise, n’est pas acceptable. Deuxièmement, contrairement au procureur neuchâtelois, il estime que les commentaires que nous lui avons soumis pourraient donner matière à poursuites.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (ArcInfo.ch, 28-29 décembre 2012)

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[Paris 13e] Nique l’UMP

UN LOCAL UMP VANDALISÉ À PARIS

Un local de réunion de l’UMP a été vandalisé dans le XIIIe arrondissement de Paris, a-t-on appris de source policière, un acte qui a entraîné la « condamnation la plus ferme » du maire de la capitale Bertrand Delanoë. Les dégradations de la salle de réunion ont été constatées samedi en fin de matinée, selon la même source. La porte d’entrée a été fracturée et le local sans doute « visité », mais aucun vol n’a été signalé.

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Le Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (Siap) du XIIIe arrondissement a été chargé de l’enquête. Dans un communiqué, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a jugé que « cette agression contre un lieu de la vie démocratique parisienne est inacceptable ».

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Agence Faut Payer, 29 décembre 2012)

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[Brazzaville] Serait-ce le devenir des comicos partout ?

Congo : un mort dans des heurts avec la police à Brazzaville

Au moins une personne a été tuée par balle par la police et un commissariat a été incendié par les habitants d’un quartier ouest de Brazzaville à la suite de heurts avec des agents des forces de l’ordre, a-t-on appris samedi auprès d’un habitant et de policiers.

Les échauffourées ont eu lieu vendredi dans un quartier de la capitale congolaise, l’Ombre.

« Des policiers ont interpellé des jeunes du quartier qui (selon les policiers) fumaient du chanvre indien. L’un des jeunes s’y est opposé. Il s’en est suivi une discussion violente et le policier a tiré sur lui », a témoigné à l’AFP un habitant qui a requis l’anonymat.

« Le blessé a été transporté vers l’hôpital, mais a rendu l’âme avant d’y arriver », a ajouté la témoin qui a poursuivi qu’en représailles les populations ont incendié le commissariat de police. Ce commissariat, qui jouxte un marché improvisé, est resté désert samedi, a constaté un journaliste de l’AFP.

La version du témoin a été confirmée par le porte-parole de la police, le colonel Jean-Aive Allakoua. « Nous regrettons la mort de cet homme », a-t-il déclaré à l’AFP.

« Le policier qui a tiré était en mission commandée. Sur la base du rapport qu’il va produire, une enquête sera ouverte par sa hiérarchie. S’il est établi qu’il a agi en légitime défense, sa sanction sera à la mesure de l’acte. Si c’est un acte volontaire, il sera châtié », a-t-il promis.

M. Allakoua affirmé que quatre personnes ont été interpellées « pour avoir mis le feu au commissariat ».

Samedi les populations vaquaient normalement à leurs occupations au quartier de l’Ombre.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Agence Faut Payer, 29 décembre 2012)

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[Chronique de Youv derrière les barreaux] « Ressortir en un seul morceau était mon obsession trop de frères ont été retrouvés froids morts sur le sol pour éviter leur sanction disciplinaire, parfois aidés par un porte-clés en période de règles LOL »

http://juralib.noblogs.org/files/2012/09/0513.jpg[31 mai 2012]
45 jours de mitard

La bougie se consume comme le temps que je fume au mitard sanction disciplinaire 45 jours isolé, au lieu de me détruire ils ont construit un guerrier.

Sombre j’y ai perdu des plumes j’avoue dans l’obscurité j’ai lâché des larmes de sang l’avantage d’être dans le noir c’est que tu vois pas l’insalubrité de ton logis les yeux fermés. Des larmes de sang séché trahissaient ma colère contenue dans des séries de pompes, pas un mot pendant un mois et demi solidarité des compagnons de lutte ils me faisaient parvenir des aliments finement taillés préparés en tubes pour qu’ils passent dans les minuscules trous du grillage, [une] rallonge électrique de trois mètres vidée au préalable me servait de paille de cellule en cellule pour boire.

Trop de fierté pour demander de l’aide à mes bourreaux ressortir en un seul morceau était mon obsession trop de frères ont été retrouvés froids morts sur le sol pour éviter leur sanction disciplinaire, parfois aidés par un porte-clés en période de règles LOL je ris jaune pour cacher ma rancune, les jours te semblent interminables dans leur cave disciplinaire pour compagnie une feuille un stylo pour rester en contact avec les proches et leur décrire ton univers dégueulasse lettres sous haute surveillance quand ton récit est trop proche de la réalité il te le font disparaître comme par magie à la douane, donc j’ai détourné feuille et stylo de son usage traditionnel pour coucher sur ma feuille la réalité crue deviens donc carnivore l’espace d’un moment et savoure ma vérité en temps réel.

Ne doutez en aucun cas de mes récits car c’est pire encore en réalité, promenade sur le toit d’la prison comme un corbeau comme acolytes porte blindée grillage et barbelés au-dessus de la tête ça fait les cent pas je me suis cassé la voix à chanter des chansons à tue-tête pour couvrir le bruit sourd des portes qui claquent mon public des murs froids sales remplis de tags d’ex-portionnaires qui ont tatoué leur nom dans cet endroit, mais il y a un dicton de taulards qui dit « si tu écris ton nom en taule bah tu viendras l’effacer ».

Une heure pas plus ensuite retour dans ta tombe qu’ils ont pris plaisir à retourner pendant ton absence, les courriers de tes proches ont une valeur inestimable que tu relis trois cents fois en dix minutes douche chronométrée un par un l’un derrière l’autre dix minutes seul lieu commun donc on y dissimule nos maigres aliments qu’on cache derrière des tuyaux rouillés pour que celui qui te précède le récupère. La solidarité fait tenir dans les toilettes de la République.

J’ai entendu en pleine nuit des mecs hurler de douleur quand ils perdaient la raison, moi blotti sous ma couverture qui me grattait je me suis juré de ne pas péter les plombs rester lucide face à la sanction disciplinaire qui n’a de but que te briser.

Mais Dieu merci jusqu’ici je tiens mais comme vous savez le plus important c’est pas la chute mais l’atterrissage.

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[Besançon] Nique l’UMP (2)

NOUVELLE DÉGRADATION À LA PERMANENCE DE L’UMP DE BESANÇON

Pour la seconde fois, l’UMP a été la cible de vandalisme la nuit dernière. L’insulte taguée sur la vitrine de la permanence de l’UMP à Besançon vient d’être nettoyée par les militants.

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Une plainte contre X doit être déposée pour dégradations et peinture sur vitrine, porte, façade, graffitis et message insultant. Dans un communiqué, le secrétaire départemental de l’UMP Michel Viennet, estime les dégâts à 1000 euros et indique qu’il va demander à Michel Oumouri, conseiller municipal à Besançon, de réitérer sa requête auprès du maire de Besançon pour l’installation d’un système de vidéo protection place Victor Hugo « pour la tranquillité des riverains, des commerçants et des usagers du secteur ». D’après lui, ce système pourrait d’une part être très dissuasif et d’autre part  faciliter le travail et les investigations des forces de l’ordre en cas de nouvelles agressions ».

En fin d’après-midi, le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret a condamné cette dégradation et il « regrette tout autant que l’UMP saisisse cette occasion pour engager une polémique qui n’a pas lieu d’être sur la vidéo-protection. En effet, contrairement à ce que prétend son porte parole local, à la suite d’une précédente dégradation, le maire a bien pris en compte la demande de ce parti d’étudier la mise en place d’un tel dispositif. » « Comme chacun le sait, l’installation de tels systèmes n’est pas sans soulever des questions éthiques et doit donc être traité au travers d’un comité local au sein duquel l’UMP est d’ailleurs représentée par M. Omouri » a précisé Jean-Louis Fousseret.

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À Besançon, la permanence de l’UMP et celle du Parti Socialiste ont plusieurs fois subi des dégradations.

Leur presse (Isabelle Brunnarius, franche-comte.france3.fr, 28 décembre 2012)

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[Grigny 2] La Zone de Sécurité Prioritaire dans ta face

Essonne : un policier blessé au visage

Un policier a été sérieusement blessé au visage hier soir après avoir reçu un projectile lancé par des inconnus à proximité de la cité sensible de Grigny 2 (Essonne), a-t-on appris aujourd’hui de sources policière et syndicales. Vers 20h50, quatre policiers, membres de la compagnie de sécurisation (CS) de l’Essonne basée à Grigny, ont été pris à partie alors qu’ils sécurisaient la gare RER située au pied de la copropriété de Grigny 2, une cité nouvellement classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Selon le syndicat SGP-FO, l’attention des policiers avait été attirée par un jeune homme en train de dégrader une porte vitrée à coups de pierre dans la gare et qui, les voyant s’approcher, aurait pris la fuite en direction de la cité. Là, une vingtaine d’agresseurs auraient lancé des pierres sur les policiers blessant l’un d’eux au visage, a indiqué le syndicat Alliance.

La victime souffrirait notamment de quatre fractures au niveau d’une pommette et d’une altération de la vision d’un œil consécutive au choc, a poursuivi cette source. Elle s’est vu prescrire une incapacité temporaire de travail (ITT) de 30 jours. Une enquête a été ouverte, mais aucun des agresseurs n’a pour l’heure été interpellé.

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Publié par des larbins de la maison Poulaga (Agence Faut Payer, 28 décembre 2012)

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[Argentine] Saccage et redistribution de la richesse

La vague de saccages soulevée dans le pays semblerait être terminée. Interférences dans la politique et les médias qui ne prennent pas en compte le principal problème : la question sociale.

Selon la Confederación Argentina de la Mediana Empresa (CAME = Moyenne entreprise), 292 locaux furent saccagés dans 40 villes d’Argentine. Bariloche, une ville marquée par une brutale inégalité sociale, a été le premier épicentre d’un mouvement qui plus tard s’est étendu jusqu’à la province de Santa Fe et de différentes localités de la conurbation de Buenos Aires, entre autres lieux. D’un autre côté, cette organisation patronale estime à 26,5 millions de pesos les pertes des locaux dévastés.

D’autre part, témoignant de la violence vécue, dans les barrios (quartiers) humbles de Rosario deux décès y ont été constatés : celui de Silvina Barnachea, supposément par hémorragie causée par les bris de vitrine, et celui de Luciano Carrizo, touché par un tir dont pour le moment on ignore s’il a été tiré par les forces répressives ou par un commerçant. De plus, environ 500 personnes  sont détenues dans tout le pays par les forces répressives.

Réponses de la politique et des médias

Face à cette situation, le débat sur le terrain politique et médiatique se focalise principalement autour de deux questions.

En premier lieu, sur qui sont les organisateurs des saccages. Il y eut d’abord les accusations du gouvernement national envers Moyano et Micheli, leaders respectivement des syndicats opposants CGT CTA. Bien entendu, la réplique  des syndicalistes ne se fit pas attendre, ils en vinrent à accuser, au cours d’une conférence de presse, le gouvernement de ces saccages à seule fin de se poser en victime. Il ne manqua pas d’autres secteurs de l’opposition pour profiter de l’aubaine et  apporter de l’eau à leur propre moulin. Ils tentent de comparer la situation sociale actuelle à celle de 2001, ignorant les importants changements qui ont eu lieu, et en dernière analyse, construisent un discours fonctionnel au kirchnérisme pour qui il n’est pas difficile d’argumenter que nous ne sommes pas dans la même situation que dix ans en arrière.

En second lieu, on discute l’action répressive des forces de sécurité puis celui de la Justice. La chef de tous les procureurs de la province de Buenos Aires, María del Carmen Falbo, déclara dans une interview dans Página/12 que “à première vue, les délits sont des larcins qualifiés et vols qualifiés, dans les deux cas, parce que commis en bande”. Elle a ajouté : « le vol qualifié est puni d’au moins six ans de prison, c’est un délit très grave”. […]

Les conditions sociales

Au-delà des possibles organisateurs ou instigateurs des saccages, il est évident qu’un phénomène d’une telle ampleur ne peut arriver sans des conditions sociales qui le rendent possible. En ce sens un débat très important s’ouvre dans le discours kirchnériste, qui omet toute référence à la continuité de la pauvreté comme donnée structurelle de notre pays. Il faudrait ajouter à cela le contexte d’inflation croissante et la détérioration conséquente du salaire réel des travailleurs, plus l’insuffisance des plans Argentina Trabaja (Arg. travaille) et des politiques sociales en général. En tenant compte des grandes marges dans le travail noir ou précaire dont souffre notre peuple, il est évident que ce ne sont plus seulement les gens au chômage qui tombent sous le seuil de pauvreté, mais aussi des secteurs importants qui travaillent tous les jours, parfois lors d’exténuantes journées. Si l’on y ajoute les récentes augmentations d’impôts et des prix des transports, nous nous trouvons dans une situation dans laquelle les fins de mois sont de plus en plus difficiles pour de nombreux Argentins et Argentines. […]

Traduction partielle faite par un cerveau humain à partir de leur presse (Ulises Bosia, Marcha, 27 décembre 2012) via La Haine

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[Watrinage made in India] « Le patron méritait d’être tué, car il nous exploitait depuis longtemps et nous torturait pour rien »

INDE : DES OUVRIERS DU THÉ BRÛLENT LEUR PATRON

MONDE – Des travailleurs en colère ont incendié le domicile de leur patron. Ce dernier et son épouse ont trouvé la mort…

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Des centaines de travailleurs dans des plantations de thé indiennes ont mis le feu au bungalow de leur patron dans le nord-est de l’Inde, révèle ce vendredi la BBC. Le propriétaire Mridul Kumar Bhattacharyya et son épouse Rita ont trouvé la mort dans l’incendie, ont confirmé les autorités locales. Les deux corps n’ont été découverts dans les décombres que plus tard. Les deux véhicules du couple ont également été détruits.

Un conflit de deux semaines

Les 700 ouvriers en colère, en conflit avec leur patron depuis deux semaines ont entouré son bungalow mercredi soir [26 décembre], à Kunapathar, dans l’état d’Assam. (…) D’après la police, leur hiérarchie aurait demandé à certains de quitter leur logement.

Trois personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre. (…)

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Presse esclavagiste (20 Minutes, 28 décembre 2012) via Le Chat Noir Émeutier


(…) Une ouvrière de la plantation interrogée par une chaîne de télévision locale a déclaré que le patron « méritait d’être tué, car il nous exploitait depuis longtemps et nous torturait pour rien ».

Il y a deux ans M. Bhattacharyya a été confronté à une protestation d’ouvriers en colère dans une autre plantation. À l’époque, les ouvriers ont allumé un feu près de l’usine. Ils alléguaient que le patron avait tiré sur des ouvriers qui protestaient devant sa maison, l’accusant d’avoir agressé une femme.

De nombreux incidents ont eu lieu ces dernières années dans les plantations de thé dans l’État d’Assam. Les 800 plantations de thé de l’État d’Assam produisent 55 % du thé en Inde.

Presse esclavagiste (Radio Canada, 27 décembre 2012) via Solidarité ouvrière


INDIAN TEA WORKERS SET FIRE TO BOSS

Over 1,000 tea workers in the India state of Assam have gathered outside the home of the plantation owner as part on an on-going labour dispute. Following shots being fired from the plantation owner’s house, the workers set his house and cars alight. The plantation owner, Mridul Bhattacharya, has a history of exploiting and killing workers.

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An unnamed female tea worker was quoted as saying that:

“We all came and attacked the bungalow and set it on fire. They deserved to be killed as the planter has exploited us for a long time and tortured us for petty things. »

A local newspaper reported that the violence was sparked by the plantation owner and exploiter Mridul Bhattacharya ordering 10 workers to leave their homes with immediate effect, and the detention of several workers by the police on unspecified charges. The workers claim that Bhattacharya had not paid them their wages that had been due in December, and all the other issues have stemmed from workers complaining about the non-payment.

When workers refused to leave their homes (owned by the plantation) he had them arrested and imprisoned. An unnamed worker said that:

“Some workers met Bhattacharya Wednesday morning and requested him to get the arrested labourers released. He, however, did not pay any heed to the request and threatened the workers of dire consequences. This angered the labourers and they took the extreme step.”

It is reported that Bhattacharya has been engaging in similar practices at his other plantations. Two years ago, during another Labour dispute, Bhattacharya opened fire on a crowd who were protesting an attack on a female worker at the plantation.

Another local newspaper described the incident involving Bhattacharya:

“Bhattacharya, who also owned the Rani Organic Tea Estate, some eight km from here, was booked for the murder of a 15-year-old youth in 2010. He was later released on bail in the murder case.

The 2010 incident took place when a group of villagers staged a protest in front of his house after he raised objections against the use of a road inside the Rani estate by the locals and harassed a woman. Bhattacharya opened fire at the protesters, in which the boy sustained bullet injuries and died.

Bhattacharya, a mechanical engineer by training, was from Tezpur. He had worked for many tea estates in Assam before winning a contract worth several million rupees for drilling and laying of pipelines in the state in the 1980s.”

The police are widely used to derail workers attempts to organise in India, particularly in rural areas, where police corruption is rife, and if you can provide a big fat brown envelope, the local inspector will be in your pocket.

The local police and private security have now been brought in to maintain order…… but more importantly, to ensure that there is no loss in tea production.

Assam produces around 55% of India’s annual tea production, which stood at 988.32 million kilograms (2,174.3 million pounds) last year, and the state is home to more than 800 tea estates.

Several other attacks on the bosses at tea plantations have been reported over the last couple of years, and similar incidents in other sectors are becoming more commonplace.

Working class self organisation / Libcom, 27 décembre 2012


(…) In May 2003, tea workers dragged deputy manager of Sapoi Tea estate in Sonitpur district Anthony D Unger and senior assistant manager Susmit Kumar Singh out of their homes and hacked them to death. Their bodies were burnt later.

On June 13 the same year, a senior assistant manager of Modarkhat Tea Estate in Dibrugarh, Mukul Dowerah was hacked to death by garden labourers in protest against the sacking of three workers on grounds of being absent from work without permission.

Again on September 29 that year, the manager of Khobang Tea Estate in Tinsukia district was dragged out of office by labourers demanding more bonus. But the manager was rescued by his personal security officers, who resorted to firing in defence, killing seven labourers in the process and injuring 20 others.

On February 11, 2005, 250 labourers beat up the managing director of Gobindupur Tea Estate in Golaghat district, Rupak Gogoi, and later burnt him following dispute over daily wages. Recently, the Golaghat district sessions court awarded life imprisonment to 13 labourers of the tea estate after holding them accused in the gruesome murder of Rupak. Gogoi was the son of former finance minister of the state, Jibakanta Gogoi, and the husband of Congress legislator from Khumtai, Bismita Gogoi.

Less than a month later on March 24, tea grower Digen Bora was hacked to death by workers of Dikahri Nepaligaon in Dibrugarh district.

On March 18, 2006, labourers of Sakumatu Tea Estate at Biswanath Chariali in Assam’s Sonitpur district beheaded five members of a family of their own tribe after accusing them of practising witchcraft and black magic.

Presse esclavagiste (TimesOfIndia.indiatimes.com, 28 décembre 2012)

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[Esclavage made in China] « La diligence et l’économie doivent être partout observées, dans la gestion des usines, des magasins, des entreprises d’État et coopératives, comme dans tout autre travail. C’est le principe de stricte économie, un des principes fondamentaux de l’économie socialiste. La Chine est un grand pays, très pauvre encore cependant, et il lui faudra plusieurs décennies pour devenir prospère. Et même alors, le principe de diligence et d’économie devra toujours être appliqué » (Mao, en 1955)

SOS – L’appel à l’aide d’un travailleur chinois trouvé dans un emballage de décorations d’Halloween

C’est dans l’emballage de pierres tombales en polystyrène que Julie Keith a découvert une drôle de lettre. Alors que cette mère de l’Oregon s’apprêtait à décorer son jardin pour Halloween après avoir fait ses emplettes au supermarché local, elle s’est retrouvée face à l’appel au secours d’un travailleur forcé chinois.

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On peut notamment y lire en anglais et avec quelques mots en chinois : « Monsieur : si vous venez d’acheter ce produit, pourriez-vous avoir l’amabilité de renvoyer cette lettre à l’Organisation mondiale du droit humain (…) Des milliers de personnes, qui sont persécutées par le parti communiste chinois, vous remercieraient et ne vous oublieraient pas ». Il est fait mention de journées de 15 heures de travail, sans pause dominicale ni vacances, mais également de tortures, et de salaires dérisoires. Ces travailleurs purgent une peine d’un à trois ans sans jugement.

L’auteur précise que les fausses pierres tombales ont été fabriquées au camp de travail Masanjia à Shenyang, au nord-est de Pékin. (…)

Presse esclavagiste (Le Monde, 28 décembre 2012)


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« If you occassionally buy this product, please kindly resend this letter to the World Human Right Organization. Thousands people here who are under the persicution of the Chinese Communist Party Government will thank and remember you forever.

This product produced by Unit 8, Department 2 Mashanjia Labour camp. Shenyang, Liaoning China.

People who work here have to work 15 hours a day without Saturday, Sunday break and any holidays. Otherwise they will suffer torturement beat and rude remark. Nearly no payment (10 yuan/1 month).

People who work here suffer punishment 1-3 years averagely, but without court sentence (unlaw punishment). Many of them are Falungong practitioner, who are totally innocent people. Only because they have different believe to CCPG, they often suffer more punishment than others. »

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Dans cette séquence, huit prisonniers chinois peuvent être vus redresser des composants électriques appelés des diodes. Ce qui n’est pas visible ici ce sont les autres travaux qu’ils sont obligés d’effectuer, notamment vont de la fabrication des décorations d’Halloween comme des crânes et des pierres tombales en plastiques exportées aux États-Unis. (Vidéo mise en ligne le 26 septembre 2008) VOIR LA VIDÉO

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[Le peuple veut une nouvelle révolution] « Quand on scrute attentivement les chiffres, on se demande vraiment comment les patrons peuvent-ils réussir à instituer un semblant de discipline au sein de leurs entreprises pour être en mesure de faire tourner boutique »

TUNISIE – CONTESTATIONS : LES CHIFFRES QUI FONT PEUR AUX PATRONS !

Selon les chiffres officiels, les entreprises tunisiennes ont été directement victimes de 11.284 actions de contestation de toutes sortes qui ont éclaté aux quatre coins de la Tunisie, rien que pour les 10 premiers mois de l’année 2012. Et si on fait la somme de ce qui s’est passé du 14 janvier 2011 au 30 octobre 2012, on se retrouve devant le chiffre effarant de 27.557 !

Quand on scrute attentivement les chiffres, on se demande vraiment comment les patrons peuvent-ils réussir à instituer un semblant de discipline au sein de leurs entreprises pour être en mesure de faire tourner boutique.

Voici :

• 53 incendies volontaires en entreprises (416 en 2011) ;

• 171 incursions sur les lieux de travail (1.003 en 2011) ;

• 887 entraves au travail (1.043 en 2011), c’est-à-dire 3 par jour !

• 1.455 barricades de routes (1.226 en 2011), c’est-à-dire 5 par jour ;

• 1.585 grèves réglementaires (2.366 en 2011) ;

• 806 grèves sauvages (1.495 en 2011) ;

• 230 séquestrations de personnes (145 en 2011) ;

• 88 coupures volontaires d’eau et d’électricité (85 en 2011).

Et si on fait la somme, on tombe encore plus haut car la preuve est apportée par ces chiffres que les patrons sont passés par une terrible épreuve de près de deux années (du 14 janvier 2011 au 30 octobre 2012) :

• 2.681 barricades de routes ;

• 3.951 grèves réglementaires ;

• 2.301 grèves sauvages ;

• 1.174 incursions sur les lieux de travail ;

• 469 incendies volontaires en entreprises.

Seulement, ces chiffres, qui font peur aux patrons, et qui devraient également faire peur au gouvernement, ne semblent pas susciter l’émoi de l’équipe aux commandes. Nous comprenons sans peine que, pour les politiciens de la Troïka, l’anticipation des prochaines élections est un comportement naturel mais ce qui nous semble dur à avaler, c’est leur incompréhension bizarre que leur avenir politique passe essentiellement par le sauvetage des entreprises.

Pour l’anecdote, et comme leur majorité est friande d’histoire de l’islam, nous leur rappelons que Abou Sofiane, leader de Macca, revenant avec une caravane de commerce avec le Châam, tomba à pic au moment de la ghazoua de Ohod. Et, alors qu’un notable de Qoreich lui demanda de rejoindre la bataille pour préserver son rang au sein de Qoreich, Abou Sofiane répondit :  »Aujourd’hui, mon rang c’est cette caravane ! » et il continua son chemin vers Macca pour préserver les précieuses charges des chameaux de sa caravane !

Aujourd’hui, le rang de la Troïka (et singulièrement Ennahdha) est tributaire de la préservation des précieux emplois des entreprises tunisiennes.

Presse patronale (Meryem Omar, webmanagercenter.com, 3 décembre 2012)

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[Chronique de Youv derrière les barreaux] « J’avais plus confiance en mon cocktail Molotov qu’à ton bulletin de vote le résultat était plus cash plus direct »

http://juralib.noblogs.org/files/2012/09/0513.jpg[29 mai 2012]
BLEU, BLANC, ROUGE est la couleur de nos fardeaux

C’est qui que tu traites de France d’en bas ?

J’ai appris que l’UMP distribuait des sacs de riz et du poisson pendant les élections dans ma cité pour inciter les gens à voter pour eux. Je savais qu’ils nous appelaient France D’EN BAS mais là c’est carrément la France DU TIERS MONDE wallah ils nous respectent pas.

Prends-moi pour un tag, un graffiti indélébile sur ta portière pour m’effacer il te faudra plus qu’un Kärcher j’avoue j’ai déjà brûlé la voiture de mon voisin de droite pendant une émeute c’est stupide car ça me ramènera pas nos frères disparus Saïdou Nabil et Hosty Allah y rahmo.

On jouait à cache-cache avec la BAC quand ils nous trouvaient on se laissait pas faire balayette éclair puis sauve-qui-peut. J’en parle avec le sourire mais mange-toi ma discrimination dans les dents.

Même si tu sors avec ta carte nationale tatouée sur le front ça n’empêchera pas des clés de bras commises par un CRS bourré sorti tout droit de leurs Camions Remplis de Singes (C.R.S.). J’assume mes mots et je suis encore poli car si tu aurais mangé le 44 de leur RANGERS dans la tête t’aurais insulté même leurs grands-mères. Pas de justice, pas de paix logique nan ? Tant que tu nous traiteras de France d’en bas j’insulterai ta mère chez moi la politesse faut la mériter.

Si tu veux me fermer ma gueule investis sur plus lourd qu’un Kärcher. J’avais plus confiance en mon cocktail Molotov qu’à ton bulletin de vote le résultat était plus cash plus direct. Je répète je ne fais pas l’apologie de la violence mais va faire la morale à des jeunes laissés à l’abandon, c’est comme si une femme accouchait sous X et réapparaissait vingt ans plus tard chercher sa fille à la sortie d’l’école.

Dieu seul sait que j’aurais voulu grandir dans un jardin fleuri de mimosas, tulipes et coquelicots mais malheureusement pas de chance ma fenêtre donne sur une décharge publique, un champ de ruines. Je suis tellement déréglé, déconnecté de la réalité que j’ai offert à ma première copine un bouquet de pissenlits LOL mais c’est le geste qui compte NAN ?

Je suis dur avec la France « qui aime bien, châtie bien » !!! Mais qui a sorti cette énorme bêtise ?

Je suis black et je déteste le mafé STOPPE tes stéréotypes et respecte-nous pour c’que l’on est.

[La Chronique de Youv derrière les barreaux est disponible en téléchargement gratuit sur le site des Éditions Antisociales. Elle est à suivre sur le compte Facebook dédié.]

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[Nous ne paierons pas la taxe d’habitation…] Semaine d’action du 21 au 27 janvier 2013

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Exploités Énervés – Alès, 20 décembre 2012

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[Chronique de Youv derrière les barreaux] « Quand tu vois une meuf bien il y a souvent un chien qui va avec »

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Amour infidèle

L’amour donne des ailes, le mariage la divise. LOL.

L’adultère sport national des lâches. On dirait qu’ils ont été forcés, d’aimer ou de s’unir à leur moitié. Oublie les je t’aime et prouve-lui. Épargne-lui ton bla-bla, ton discours de Roméo du ghetto.

CUPIDON a vendu son arc et ses flèches et a investi sur un lance-roquettes et une casquette. Il a changé de camp car c’est plus rentable LOL. Parce qu’avant c’était loin des yeux, loin du cœur, maintenant même proche des yeux il prête son corps. Elle t’a aguiché t’es marié mais tu as sauté le guichet. Tes excuses n’y pourront rien t’as rien gagné dans cette union charnelle à part la destruction de ce que vous avez construit à deux. Union qui était prévue éternelle.

On fait tous des erreurs la preuve elle s’est mise avec toi. Elle t’a présenté à ses ren-pa tu lui as juré amour et fidélité mais tu lui as donné infidélité et chagrin d’amour. Aimer et tromper c’est comme si j’te disais je suis en bonne santé et je m’injecte le virus du sida ça n’a pas de sens mais en même temps on ne demande pas de sens à celui qui est guidé que par ses pulsions.

Briser son couple pour cinq minutes de plaisir et toute une vie pour la reconstruire.

J’te fais pas la morale car j’te connais même pas mais fais pas aux autres ce que tu voudrais pas qu’on fasse à ta sœur. On dit fille facile mais sur ce coup-là t’as pas été difficile c’est juste mon constat.

Me dis pas que tu l’aimes et que tu la trompes ça n’existe pas. La roue tourne plus vite que tu crois… Quand tu vois une meuf bien il y a souvent un chien qui va avec et si tu m’demandes où sont les mecs bien je te répondrai avec les meufs bien qui ont su éviter les chiens.

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[Bangladesh] Affrontements entre ouvriers du textile et policiers

50 injured in RMG workers-police clash in Savar

Savar, 25 December: At least 50 people were injured as garment workers clashed with police on Dhaka-Aricha highway in Savar on Monday.

Police said when the workers of DNC garment saw closure notice hanging on the factory gate located at Razphulbaria area they staged demonstration in front of the factory demanding their arrears.

Later, the agitated workers took to the street and put up barricade on the road, disrupting traffic movement for an hour from 11 am.

Being informed police rushed in and fired rubber bullet and tear gas shells to disperse them. The rowdy workers retaliated by pelting brickbats at the law enforcers, triggering a clash.

A chase and counter-chase took place during the melee that left 50 people injured.

A female garment worker was admitted to Dhaka Medical College Hospital with injuries.

Presse esclavagiste (UNB, 25 décembre 2012 via BengalNewz.com)

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[Argentine] C’est pas fini, 300 personnes tentent de piller un supermarché à La Plata

Seis detenidos por nuevos intentos de saqueos en La Plata

Hace minutos se produjo un intento de saqueo en un supermercado de La Plata. Ocurrió en la esquina de 70 y 149 en el barrio de Los Hornos, al sur de la capital provincial. Según informó la emisora Red92, unas 300 personas intentaron saquear un supermercado chino. Se vivieron momentos de tensión.

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Ocurrió en el barrio platense de Los Hornos, al sur de la capital provincial. Según informó la emisora Red 92, se trata de unas 300 personas que intentaron saquear un supermercado chino.

Según trascendió, la seguridad del supermercado logró dar aviso a la policía y el comerciante logró cerrar las persianas del super. Algunas versiones daban cuenta que hasta la llegada de efectivos policiales, se arrojaron piedras sobre el comercio. Se vivieron momentos de tensión.

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También hubo disturbios en un comercio ubicado en 7 y 149. Allí fueron detenidas seis personas con los cargos de « intimidación pública », « coacción » y « robo ». Según trascendió amenazaron al dueño de un supermercado chino para que les provea de mercadería. Además ingresaron por la fuerza en una carnicería e intentaron robar diversos cortes.

Según las fuentes del lugar, se vio obligado a entregar bolsas con pan dulce y sidra a los implicados, que al momento de regresar a sus hogares violentaron la persiana metálica de una carnicería ubicada a dos cuadras del lugar y hurtaron mercadería.

En estos momentos la policía continúa con los rastrillajes en busca de otros sospechosos.

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Leur presse (La Politica Online, 26 décembre 2012) via Anthropologie du présent

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[Inde] Révolte ouvrière à l’usine Tata de Jamshedpur

Tata Steel: 25 Injured After Labor Protest at Factory

MUMBAI–Tata Steel Ltd. said some contract workers and the company’s security personnel clashed at its factory in eastern India’s Jamshedpur town Monday, injuring about 25 people. Five of them, including a photo journalist, were injured when security personnel fired rubber bullets at a violent mob, a company spokesman said. Others who injured were the plant’s security personnel, he added.

The agitating workers also damaged cars, burnt a few two-wheelers and broke one of the factory gates, Tata Steel said in a statement. The plant’s operations weren’t affected, it added. The statement didn’t give any reasons for the agitation, but the spokesman said it wasn’t over wage disputes of layoffs. “We are still trying to find out why they did it,” he said. “The police will come into the scene soon.” Shahnawaz Alam, a spokesman for the Tata Workers Union, said he won’t comment on the incident because those involved were contract workers and not the union’s members. The plant’s contract workers couldn’t be contacted for comment.

Presse esclavagiste (online.WSJ.com, 24 décembre 2012)


Five labourers injured as security guards open fire in Jamshedpur

Jamshedpur, Dec. 24 (ANI): At least five workers were injured as private company guards opened fire on labourers here on Monday, following heated arguments over not being allowed to enter the premises with their bicycles.

Labourers clashed with the security guards at the gate on being prohibited from entering.

Akhilesh Sharma, a worker, who suffered stomach injuries, said the security guards opened fire while they were seeking permission to enter the company premises with their bicycles.

The Deputy Superintendent of Police (City), K N Chaudhary, said the agitated labourers set around seven to eight motorcycles on fire.

« We got this information that the labourers were not allowed to enter with their bicycles and they were told that the labourers will be taken inside in a bus. They are protesting against this. I do not have any information about firing and we are still investigating. Around seven to eight motorcycles have been set on fire and fire engines have been called to douse the fire, » said Chaudhary.

The irate labourers vandalized company property and shouted slogans in protest against the new rule.

Presse esclavagiste (ANI via NewsTrackIndia.com, 24 décembre 2012)

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[Chronique de Youv derrière les barreaux] « Ma plume trouve sa source dans l’extrême quand l’être humain supporte l’insupportable »

http://juralib.noblogs.org/files/2012/09/0513.jpg[27 mai 2012]
Poésie amère

Tu rêves d’une vie en rose mais tu enchaînes des nuits blanches.

Vie amère comme un citron au bout de la seringue d’un toxico.

Texte sombre comme la nuit noire.

Ton existence au fil du rasoir, te penche pas trop au risque de tomber du mauvais côté.

Tragédie des temps modernes tu cueilles des fleurs fanées que t’offres à ta bien-aimée qui elle ne t’aime pas.

Vacciné d’un amour sans retour tu te noies dans la foule en bas des tours.

Il pleut de l’espoir mais tu portes un parapluie…

Ma plume trouve sa source dans l’extrême quand l’être humain supporte l’insupportable.

[La Chronique de Youv derrière les barreaux est disponible en téléchargement gratuit sur le site des Éditions Antisociales. Elle est à suivre sur le compte Facebook dédié.]

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