[La guerre politique en Tunisie] Récit et analyses de la journée du 10 février 2013

1. Ceux qui croient que la décision de Jebali [de jeter les islamistes hors du gouvernement et d’en former un autre, composé de « technocrates »  NdJL] est un coup de tête solitaire se trompent.

2. C’est aussi une erreur de croire à une manœuvre des islamistes.

3. Elle est imposée et c’est la seule issue.

4. Jebali, confirme son choix et dit l’avoir fait « après consultation avec des parties politiques et… sécuritaires » [c’est nous qui soulignons ; il ne fait guère de doute qu’il s’agit là de la mafia tortionnaire de l’ancien régime qui contrôle la plus grande part du ministère de l’intérieur – NdJL].

(…)

10. La Tunisie est en train de vivre le coup d’État le plus démocratique, le plus subtil et le plus intelligent de l’histoire [sic].

Mohamed Hedi Zaiem (« professeur à l’université de Carthage », leaders.com.tn)

 

Nombre insignifiant de manifestants nahdhaouis à l’avenue Habib Bourguiba

Titre de businessnews.com

 

Qu’on arrête de me parler de brigands et de casseurs que la police poursuit. C’est la même entité qui joue sa pièce de théâtre. #ACAB

@Papiillon, sur Twitter

http://juralib.noblogs.org/files/2013/02/%C2%AB-Brigands-%C2%BB-pay%C3%A9s-par-la-police.jpg

« Brigands » payés par la police

 

Que cherche Béji Caïd Essebsi ? (…) C’est le moment que choisit le leader de Nidè Tounès pour demander la dissolution de l’Assemblée nationale constituante, c’est-à-dire pour remettre en cause la légitimité électorale qu’il a contribué à établir et appeler à un coup d’État contre la constituante (…) Ce vieux renard politique ne voit-il pas que cela pourrait mener à un début de guerre civile et justifier l’intervention ouverte de l’armée… ?

Gilbert Naccache, sur sa page Facebook

 

Les quatre conditions pour être candidat dans le nouveau gouvernement. La présidence du gouvernement vient de publier un communiqué dans lequel sont mentionnées les quatre conditions que Hamadi Jebali, chef du gouvernement, impose aux candidats potentiels pour l’ensemble des ministères, pour la composition du nouveau gouvernement.

D’abord, le candidat ne doit avoir eu aucune participation dans un crime contre le peuple tunisien. Ensuite, il ne doit appartenir à aucun parti politique [c’est nous qui soulignons ; exit donc tous les politiciens et militants, et a fortiori Jebali lui-même – NdJL] (…)

businessnews.com (20h43)

http://juralib.noblogs.org/files/2013/02/La-police-attaqu%C3%A9e-par-des-%C2%AB-salafistes-%C2%BB-cit%C3%A9-Ennour-banlieue-de-Tunis.jpg

La police attaquée par des « salafistes » cité Ennour (banlieue de Tunis)

 

Démonstration de force des salafistes un peu partout dans le pays. Qui a donné l’ordre ? Que veulent-ils ? Il se passe des choses…

@MorsiChaari, sur Twitter

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