[Odienné, Côte d’Ivoire] Serait-ce le devenir des comicos partout ?

Côte d’Ivoire : commissariat et gendarmerie saccagés à Odienné après la mort d’un jeune homme

La préfecture de police, le commissariat et la gendarmerie d’Odienné, principale ville du nord-ouest de la Côte d’Ivoire, ont été saccagés vendredi après la mort d’un jeune homme dans les locaux de la police, ont indiqué samedi des habitants.

Le calme était revenu samedi dans cette ville frontalière de la Guinée, après une concertation entre la chefferie traditionnelle et l’administration locale, selon les mêmes sources.

Les émeutes ont éclaté à l’annonce du décès d’un habitant de la ville, Moustapha Komara, 21 ans, un transporteur retrouvé mort dans les locaux de la police locale, selon des habitants joints au téléphone depuis Abidjan.

Le jeune homme avait été convoqué par la police après une plainte déposée par le père de sa petite amie qui l’accusait de « séquestration », a expliqué un autre habitant.

À l’annonce de son décès, une bande de jeunes en colère ont saccagé le commissariat de la ville et incendié le seul véhicule de fonction, selon des habitants.

La préfecture de police et la gendarmerie proches ont également été saccagées et pillées, et « six Kalachnikov, des gilets pare-balles et des ordinateurs ont été emportés », a déclaré Adama Koné, un fonctionnaire de la ville.

« On a eu peur, la ville a été paralysée pendant 24 heures », a confié un autre habitant.

Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 29 novembre 2014)

 

Côte-d’Ivoire émeutes à Odienné : commissariat, gendarmerie et préfecture de police saccagés et pillés

Les bureaux du commissariat de police, de la préfecture de police et de la brigade de gendarmerie d’Odienné ont été saccagés et pillés, lors de violentes émeutes déclenchées dans la soirée de jeudi, par un groupe de personnes de la ville, pour protester contre la mort d’un jeune dans les geôles du commissariat.

Selon la police, Comara Moustapha, 16 ans, conducteur de taxi moto, a trouvé la mort jeudi quelques heures après avoir été arrêté par la police pour « menace de mort, destruction de bien d’autrui et violence et voie de faits » sur une jeune fille, élève en classe de 3e au lycée Moderne d’Odienné.

Des jeunes manifestants ont alors attaqué le commissariat, la préfecture de police et la brigade pour protester contre la mort du jeune Moustapha.

Un véhicule de type 4×4 du commissariat de police a été incendié par les manifestants, plusieurs ordinateurs et des armes et des sanitaire ont été emportés, ainsi que le mobilier de bureau saccagé et par les manifestants.

Les bâtiments ont été sauvés jusque-là grâce à la présence des éléments des Forces armées républicaines (FRCI).

Fin juillet, un tract avait fait le tour des services publics demandant aux forces de l’ordre en poste à Odienné avant 2011 de quitter la ville.

Depuis les émeutes du jeudi soir, plusieurs policiers, évoquant des menaces contre leur vie, ont quitté la ville.

Leur presse (AIP, 28 novembre 2014)

 

Odienné – Les élèves ses établissements primaires et secondaires ont été délogés des classes vendredi à Odienné (Nord-ouest, région du Kabadougou), où de violentes émeutes ont éclatées dans la soirée de jeudi, suites au décès d’un jeune dans la cellule de détention du commissariat de police de la ville.

« Nous avons été visités par des manifestants munis de gourdins, de bois et de lance-pierre qui nous ont demandé de libérer les élèves, ce que nous avons fait par mesure de prudence », ont fait savoir à l’AIP des enseignants dans le centre-ville, en milieu de matinée. (…)

Leur presse (AIP, 28 novembre 2014)

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