[Syndicalisme policier] « Il bat sa femme, on peut le parier »

Un responsable syndical policier déféré après des violences sur sa compagne

Un policier, secrétaire général adjoint d’Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix), doit être présenté mardi devant la justice à Paris pour des « violences » sur sa compagne la semaine dernière, a annoncé une source policière.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1333792395.jpgGilles Wiart a été placé en garde à vue ces dernières heures à l’Inspection générale des services (IGS – « police des polices ») après une plainte, la semaine dernière, de sa compagne, pour des faits survenus à leur domicile parisien.

Celle-ci, qui est gardien de la paix, accuse le responsable syndical de « violences » perpétrées à leur domicile, ce que M. Wiart a nié devant la « police des polices », selon la source.

Il a été convoqué à l’IGS lundi matin pour être entendu sur ces faits et a été confronté à sa compagne qui a maintenu ses accusations contre M. Wiart, a dit aussi la source.

M. Wiart a ensuite été l’objet d’une garde à vue à la « police des polices » puis conduit lundi soir au dépôt du palais de justice de Paris.

Il devait être présenté à un magistrat mardi qui décidera, ou non, d’une mise en examen, a encore indiqué la source.

Nicolas Comte, secrétaire général d’Unité police SGP-FO, a fait part à l’AFP de sa « tristesse » s’agissant « d’un ami de longue date » avec qui il « a partagé des combats syndicaux » et soulignant que la compagne de celui-ci est une adhérente de son organisation.

« L’enquête doit déterminer s’il s’agit d’un conflit conjugal ayant atteint son paroxysme », a-t-il ajouté « ou d’un délit plus grave ». M. Wiart « doit se consacrer à sa défense », a-t-il conclu.

Leur presse (paris-normandie.fr, 13 mars 2012)

This entry was posted in Violences policières et idéologie sécuritaire and tagged . Bookmark the permalink.