[Notre-Dame-des-Landes] Et pendant ce temps-là, les travaux continuent…

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1306834526.jpg

Et pendant ce temps-là, les travaux continuent…

Alors que Notre-Dame-des Landes ne fait plus la une des médias. Alors que les dernières expulsions datent d’il y a déjà 4 mois. Alors que l’hiver touche à sa fin, tout comme la prétendue commission de dialogue, AGO continue de mener ses travaux en douce à la périphérie de la zone. Ils profitent de la focalisation des occupants à vivre à l’intérieur ; que ce soit dans l’organisation du quotidien, les constructions et fortifications de lieux ou les projets agricoles.

Et si pour son futur directeur « Un aéroport c’est avant tout des espaces verts », c’est aussi, a-t-il oublié de le préciser, des routes, du goudron, du béton, beaucoup de goudron et de béton.

Nous alertons les comités locaux sur le fait que les fouilles archéologiques ont largement avancé sur la zone. Et que le barreau routier est actuellement en construction. Le futur échangeur de Grandchamp-les-Fontaines étant le début de ce saccage organisé.

Le barreau routier, c’est un projet d’une vingtaine de kilomètres, deux échangeurs, deux autoroutes d’accès se rejoignant pour desservir le futur aéroport. La première partirait de Temple-de-Bretagne et lierait la  N165 Vannes-Nantes. La seconde, à Grandchamp raccorderait la N137 Nantes-Rennes.

Si nous laissons ces voies d’accès se construire, des lieux de vie disparaîtront, l’étau se resserrera sur nous et rendra la défense de la zone encore plus complexe.

Des opérations sont et doivent être menées par tous les moyens possibles afin d’empêcher l’avancée des travaux. Dans cette urgence de maintenir la lutte et la pression sur Vinci, les actions extérieures prennent une importance d’autant plus grande pour le retrait du projet.

Par des opérations péages, des sabotages, des occupations, etc. Nous invitons, comme par le passé, tous les comités de soutien, les opposants au projet et à la mégalomanie de Vinci à piller, harceler cette machine de destruction massive partout en France et autant qu’il le faudra.

Un collectif d’habitants de la ZAD

Ce contenu a été publié dans Aménagement du territoire - Urbanisme, Luttes pour la terre, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.