[Free Party] « Cette utopie collective n’est pas morte, les yeux brillent encore »

Guillaume Kosmicki : « Cette utopie collective n’est pas morte, les yeux brillent encore »

Ils ne voulaient pas d’argent. Ni transiger avec les autorités. Ni écouter de la musique insipide produite au kilomètre. Ils voulaient l’improvisation et la folie, l’enthousiasme et le plein air. Leurs fêtes étaient libres, rebelles et illégales, sans règles imposées. Retour sur l’explosion d’une contre-culture, avec Guillaume Kosmicki, auteur de Free Party. Une histoire, des histoires.

Dans les années 1990, les enfants de la tekno [Oui, avec un « k ». Le terme « techno » est réservée au versant plus officiel du genre.], activistes de la free party, ont organisé certaines des plus classieuses fêtes de tous les temps. Mais au cours des années 2000, l’utopie a pris du plomb dans le son. Trop de monde, d’attention médiatique. De flics et de marchands du temple. Plus assez de politique, de valeurs partagées. Les folles fêtes se sont faites conformes et mortifères.

Le mouvement free party n’est pas mort, pourtant : dans les campagnes, les forêts, les failles urbaines, il bouge encore. Et certains n’ont jamais cessé de danser, bien décidés à ne rien lâcher. Guillaume Kosmicki, ancien activiste et musicologue, en dresse le joli constat dans Free Party. Une histoire, des histoires (éditions Le mot et le reste [Guillaume Kosmicki y a aussi publié Musiques électroniques : Des avant-gardes aux dance floors (2009). Ainsi qu’une préface aux Sermons Radiophoniques (2011), compilation de textes d’Hakim Bey]). L’ouvrage, qui compile des dizaines de témoignages, trace le beau (et parfois triste) panorama de plus de quinze ans d’utopie tekno, par la voix de ceux qui y ont participé. Et n’omet pas une certaine déception – révolution teknoïde avortée. Bilan.

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Ta première fois ?

C’était en 1994. Étudiant à Aix-en-Provence, je rentrais à la cité U avec des amis, après une soirée en ville. Il était tard, on marchait en bord de route ; un camion s’est arrêté. Les mecs nous ont donné un flyer, juste comme ça. Il s’agissait des Psykiatriks, l’un des premiers sons français, des Parisiens versés dans le hardcore [Hardcore et hardtekno sont des variantes musicales, plutôt rapides et agressives, de la tekno].

J’y suis allé, à cette fête. Et j’ai pris une claque. Une vraie claque. À cause de la manière dont les choses se goupillaient. Du fait de débarquer dans un endroit pas du tout prévu pour ça, sans aucune des normes habituellement imposées – pas de droit d’entrée, de videurs ou de service de sécurité, de lieu officiel. Et de la musique qui ne paraissait respecter aucune règle, libre d’emprunter, de mélanger et fusionner.

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2001 : les Heretik organisent une free party dantesque à la Piscine Molitor, en plein 16e arrondissement de Paris.

J’ai pris le train en marche. On se retrouvait alors en pleine cambrousse, ou dans des hangars abandonnés, des endroits parfois totalement fous où régnait une liberté incroyable. Il n’y avait pas vraiment de début ou de fin, pas de concert ni de scène ou d’artiste star. Juste un truc qui se faisait, où tout le monde semblait avoir un rôle à jouer. Chacun acteur. Les musiciens, peu visibles ou même cachés, n’étaient jamais en position de performance spectaculaire. Ça participait de l’utopie de la fête, cette espèce de communion partagée par tant d’inconnus issus de milieux différents. Toute une faune éparpillée dans ses goûts et ses délires, et se retrouvant pourtant avec le même plaisir.

Tu t’y es investi à fond ?

Avec plusieurs casquettes. Teufeur, bien sûr. Musicien, aussi, au sein d’Öko System. À l’époque, j’étais plutôt axé hard, expérimental, voire parfois hardcore ou hardtek, mais jamais trop dans les rails. On se produisait parfois avec un ami qui venait du jazz, et qui joue aujourd’hui sous le nom Mekanik Kantatik ; c’était toujours très chaotique, avec des textures un peu distordues et un son agressif. Il y avait beaucoup d’improvisation ; il arrivait même qu’on perde les gens en route…

J’étais aussi observateur. En 1995, je suivais un cursus de musicologie, et un prof m’a poussé à travailler sur les free parties. Il pensait à raison que cela pouvait faire un bon sujet d’enquête. Je débarquais donc en teuf avec mon petit calepin et mon enregistreur. Parfois, je m’amusais ; à d’autres moments, j’étais plus sérieux, façon observation participante. Au fond, on peut dire que je n’ai jamais cessé ce travail commencé en 1995 – je continue aujourd’hui à réfléchir sur le mouvement des free parties, j’écris, je donne des cours ou des conférences.

Ce qui nous amène à ton ouvrage, Free Party. Une histoire, des histoires

J’avais déjà écrit quelques articles sur le sujet, plutôt scientifiques, avec un regard assez distancié. Mais pour ce livre, je ne voulais pas d’un ton univoque, façon cours magistraux. Et encore moins d’une quelconque objectivité : ce mouvement, j’en suis. Je me refusais aussi à dresser une histoire officielle de la free party – celle-ci n’existe pas. En fait, ce sont les trajectoires individuelles qui m’intéressaient. Avec l’idée qu’elles participent toutes d’une grande et multiple histoire, d’un mouvement très divers qui existe depuis plus de 15 ans.

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Spiral Tribe ; photo de famille

J’ai donc recueilli une quarantaine de témoignages. Ceux d’anciens, actifs au milieu des années 1990, ou de plus jeunes, de membres de sound systems [Sound system ou « son » : collectif constitué autour d’un matériel de sonorisation et organisant des fêtes] ou d’électrons libres, de musiciens ou de teufeurs, d’anonymes ou de gens un peu plus connus. Certains ont participé à des sons restés plus ou moins mythiques – Spiral Tribes [Collectif tekno actif au Royaume-Uni de 1990 à 1993. Face à une répression très dure, des membres des Spiral Tribe ont gagné la France en 1993. Ils y ont joué le rôle de tête de pont du mouvement tekno, alors tout juste émergent. Et en gardent une aura mythique.], Facom Unit, Tomahawk, Sound Conspiracy ou Heretik. Beaucoup se sont investis sans compter, montant des sons, prenant la route en camion, en mode travellers, ou vivant en squats. D’autres se sont « contentés » d’aller danser chaque week-end. Mais tous sont traités sur un pied d’égalité, sans hiérarchie, qu’ils aient découvert la teuf en 1994 ou s’y soient mis après 2000. Ce qui m’importe, c’est la façon dont la free party a changé leur vie.

Elle-même a changé. Pas forcément en bien, d’ailleurs…

Je situerais la cassure en 1998-99, quand le public a commencé à débarquer de façon massive. Là, les choses ont en effet commencé à changer, une part croissante des teufeurs se comportant en consommateurs. Ils ne cherchaient plus à s’investir, à participer d’une manière ou d’une autre.

Il y a quelques signes assez marquants de cette évolution. En 1999, les premiers stands de merguez, présents d’ordinaire sur les marchés ou les fêtes foraines, se sont incrustés sur de gros événements. Ces gens n’avaient rien à voir avec le mouvement, ils étaient juste là pour écouler leur marchandise. Le signe évident d’une dégradation par rapport à l’idéal premier, qui veut que chacun soit autonome, prévoie de quoi boire et manger le temps de la fête. Où est le do it yourself quand tu peux acheter ton sandwich à prix fixe, à un mec dans une guérite ?

Et puis, il y a eu aussi l’arrivée massive de dealers. La drogue a toujours été présente, et le deal également – les produits psychotropes participent de la fête tekno, de son côté hédoniste. À une époque, certains sons en vendaient d’ailleurs eux-mêmes, pour s’autofinancer. Mais l’arrivée du deal en masse, avec de gros trafiquants écoulant leurs produits à la criée, a eu un effet très négatif. Minh-Thu, activiste marseillaise, remarque ainsi dans le livre : « Les deux dernières teufs que j’ai faites m’ont éloigné de tout ça : je me suis tapé un kilomètre à pied dans un supermarché de la drogue, avec des personnes qui n’avaient rien à voir avec le mouvement et qui en ont profité pour se faire des couilles en or […]. Je ne l’avais pas vu avant, j’ai percuté en 99. »

Le comportement des participants s’est aussi modifié. On a vu de plus en plus de gens qui, après une nuit ou quelques jours de fête, abandonnaient tous leurs déchets par terre. Laisser ses poubelles sur place parce qu’on sait que quelqu’un va les ramasser : quoi de plus consommateur ? Les mêmes ne cherchaient pas à sortir des sentiers battus, à faire des découvertes musicales. Et ils sifflaient le Dj quand ils le jugeaient trop expérimental ou trop mou ; pas assez conforme, en somme.

La fête libre devenait normée ?

C’était sans doute fatal. Tout mouvement, même très ouvert à la base, finit par se fabriquer des codes. Ce n’est pas que péjoratif : ceux-ci participent de la culture. Mais s’ils deviennent monolithiques et impératifs, si la personne qui n’est pas habillée en kaki des pieds à la tête [Au cours des années 2000, l’uniforme kaki-casquette s’est généralisé chez les teufeurs] et qui n’adopte pas une attitude plutôt dure a droit à des regards de travers, ça devient beaucoup moins sympathique. Comme le remarque Vincent, teufeur des débuts : « Les choses prédéfinies ont une tendance à l’intolérance. À partir du moment où la free party s’est définie elle-même en disant ’On est ça !’, elle est devenue intolérante. »

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Teknival

Il y a ainsi eu, au début des années 2000, une période assez déprimante. Ça tournait en rond, et le public en était partiellement responsable. Il était désormais trop massif pour qu’il soit possible de partager avec lui certaines valeurs. Et il était aussi trop pressé d’en être, de trouver comment ça marche : il se reportait sur les codes les plus basiques.

Mais le public n’est pas seul en cause : certains sons n’ont clairement pas transmis le bon modèle. Eux aussi se sont comportés de façon trop stéréotypée, dans la musique comme dans l’attitude. Pour certains, le fait d’organiser une teuf se suffisait à lui-même – il n’y avait plus de réflexion artistique, musicale ou politique. Et une bonne partie des sound systems les plus connus se sont lancés dans une course en avant ; il fallait organiser les plus grosses fêtes, avec des murs de son [Soit l’empilement d’enceintes assurant la sonorisation d’une free party] démesurés. Spectaculaire, mais triste.

Pour parfait symbole de la période, d’immenses teknivals [À l’origine, free party géante, réunissant plusieurs – et jusqu’à plus d’une centaine – sound systems différents] réunissant des dizaines de milliers de personnes…

Les activistes de la free ont toujours voulu partager leur culture. Faire venir le plus de monde possible, avec un côté parfois prosélyte. Les Spiral Tribes ont même distribué des flyers dans le métro parisien, au début des années 1990…

Mais quand il y a trop de monde, ça devient ingérable. Les gens se montrent responsables quand ils ne sont que quelques centaines ; ils s’en fichent quand ils se comptent par milliers. En mai 2004, le teknival de Chambley, organisé sous l’égide de Sarkozy, a rassemblé près de 95’000 personnes… Ça n’avait plus de sens.

Les médias ont joué un rôle dans cette course au gigantisme. Rien de très neuf : les premiers articles très négatifs sur les raves [À la différence des free, les raves sont organisées légalement, avec un prix d’entrée fixe] sont parus dans les journaux français en 1992-93. Alors même qu’une culture très forte voyait le jour, avec des gens lançant des associations et initiant des projets passionnants, les médias et les autorités ont participé d’une même répression, qui a largement tué dans l’œuf ce premier élan. Ils ont joué la diabolisation, certains allant jusqu’à faire le lien entre danseurs et nazis. Cela explique en partie la faiblesse de la culture rave en France.

Les médias ont ensuite embrayé sur les free parties – particulièrement à partir de 2001. Ils en ont fait des tonnes, notamment à la télé, et ont traité le mouvement de façon idiote, avec des raccourcis et des préjugés permanents. Cette alliance d’une couverture médiatique massive et d’une dramatisation inepte a paradoxalement donné envie à beaucoup de jeunes d’aller faire un tour en teuf. C’était the place to be, le public accourait parce qu’il en avait entendu parler au 20 Heures et qu’il voulait découvrir en quoi ça consistait, et non plus parce qu’il croyait à certaines idées. Dans ces phénomènes de masse ingérables, la culture free party s’est noyée ; il ne restait plus que des milliers de personnes, trop souvent là pour de mauvaises raisons.

Les choses se sont ensuite un peu calmées. La répression très dure lancée en 2001 contre les free parties a sans doute contraint le mouvement à se replier sur lui-même…

Il faut préciser le contexte. Nous sommes en 2001, le gouvernement Jospin fait passer la Loi sur la sécurité intérieure (LSQ). Laquelle comprend un amendement dirigé contre les free parties, déposé initialement par le député RPR Thierry Mariani : il impose une déclaration préalable en préfecture, sous peine de saisie du matériel. Dans le livre, un teufeur, Olive, explique : « Mariani […] est notamment le mec qui défend le milieu des boîtes de nuit. Il était réputé pour être un connard fini, utilisé pour lancer à l’Assemblée les débats sur les sujets les plus chauds. Il s’est emparé de ça, et ça a commencé à baver grave, on s’en est pris plein la gueule. » L’application de son amendement a entraîné des dizaines et dizaines de saisies, sans pour autant permettre aux sound systems d’organiser des événements de façon légale : tout était fait pour que les fêtes n’aient plus lieu. En arrière-plan, les violences policières, la chasse aux teufeurs et une répression permanente.

En tant que telle, cette loi est liberticide et scandaleuse. Mais de façon paradoxale, elle a peut-être fait du bien au mouvement sur le long terme. Parce qu’elle a mis fin aux rassemblements gigantesques et aux débordements qui les accompagnaient, enclenchant une décrue du nombre de participants. Py, du sound system breton Mandragore, note ainsi qu’on est depuis « revenus à des soirées beaucoup plus petites, plus confidentielles, peut-être plus ’underground’ ». Pas faux.

La free n’est pas morte, alors ?

Bien au contraire ; et j’espère que cela ressort du livre. J’ai été très surpris de constater l’enthousiasme de jeunes sound systems – disons, ceux nés après la loi de 2001. En Bretagne, c’est le cas de sons comme Epsylonn-Otoktone ou Mandragore : ils font preuve de la même ferveur que leurs aînés des années 1990, leurs fêtes sont colorées et ouvertes, la musique y est variée et inventive. S’il y a eu une large désillusion autour de ce mouvement, certains se battent encore pour lui. Et ils ont su garder ce désir de mélanger les cultures, de mettre tout le monde à égalité, de voyager pour faire découvrir la musique… Cette utopie collective n’est pas morte, les yeux brillent encore. L’immédiatisme a toujours de l’avenir.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1337979543.jpgL’immédiatisme ?

Il s’agit d’un concept artistico-politique basé sur la création collective et développé par Hakim Bey, l’auteur de Zone d’Autonomie Temporaire, TAZ – livre ayant énormément marqué le monde de la free. Pour résumer, l’immédiatisme prône la distance avec la médiation : il faut privilégier les activités artistiques qui y ont le moins recours, les pires étant celles qui passent par la télévision, et réintégrer l’art dans le quotidien.

Hakim Bey explique donc qu’il convient de se passer de toute médiation au profit de l’intervention collective directe. Selon lui, « il faut sortir de l’héritage du Néolithique », qui a mené au partage du travail et aux sociétés industrielles, « pour renouer » avec la manière dont les hommes pratiquaient l’art au Paléolithique. Revenir à des pratiques collectives et « préservées par le secret », en réinventant une économie du don.

Ce concept entre en concordance avec nombre d’idées portées par le mouvement free party. Notamment parce que la composition d’une œuvre y est éminemment collective. Tu pars d’un sample pris sur un morceau qui n’est pas le tien, tu composes avec ce sample un nouveau morceau, et un autre Dj va le mixer avec d’autres morceaux qu’il n’aura pas créés non plus. Il s’agit d’une chaîne de création, dans laquelle chacun a un rôle à jouer et où la propriété intellectuelle ou artistique n’a plus cours. Tout le monde amène sa petite pierre à l’édifice, poursuivant l’œuvre collective. Mais Hakim Bey ne le verrait sans doute pas totalement ainsi ; lui refuse l’ordinateur et les nouvelles technologies.

Le collectif anti-productiviste Pièces et Main d’Œuvre (PMO) vient justement de publier Techno, le son de la technopole [Éditions L’échappée, 2011], ouvrage très critique sur l’utopie tekno. Ils écrivent notamment : « Non seulement les beats électroniques ne suppriment en rien l’aliénation à la machine, mais ils accompagnent l’émergence du capitalisme high-tech, partageant sa soumission à la tyrannie technologique, son projet de monde hors-sol et sa fabrique de l’homme-machine post-moderne. »

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1337979812.jpgJ’ai parcouru Le Son de la technopole, et je ne suis pas d’accord avec ce que j’ai lu. Dans leur composition, les morceaux teknos sont – c’est vrai – une imitation de la machine omnipotente, celle qui écrase. La machine est un outil d’oppression, le philosophe Jürgen Habermas en parlait déjà dans les années 1960, analysant sous cet angle la technologie et la communication.

Il est aussi vrai que dans le milieu tekno, on s’abreuve littéralement de bruits oppressants et répétitifs, assez semblables à ceux d’une usine. Et on le fait en masse, devant un grand totem d’où a complètement disparu l’être humain – la plupart du temps, le Dj se cache ; et même s’il est devant nous, on ne le regarde pas. Mais à la différence de PMO, j’estime que ce dispositif a pour but de jouer avec la domination, et de la critiquer. Dans un très grand nombre de morceaux teknos, le rôle du break est essentiel – plantades, cassures, suspensions, ralentissements et accélérations font la musique. La machine est sans cesse contrainte. Et ce sont justement les instants où elle est mise à mal qui déclenchent le plaisir des danseurs.

La machine n’est finalement centrale qu’en ce que le battement du beat, ce boum-boum, évoque celui du cœur. Elle n’existe que tant qu’elle est humaine, et qu’elle se plante à répétition. Tant qu’elle est à notre image. Elle n’est plus seulement mécanique, mais aussi organique. C’est d’ailleurs le message que portaient au début les Spiral Tribe, qui revendiquaient l’alliance entre la technologie et la nature.

Cet entretien a été publié dans le huitième numéro de la version papier d’Article 11, en février 2012.

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1 réponse à [Free Party] « Cette utopie collective n’est pas morte, les yeux brillent encore »

  1. **** dit :

    « à la différence de PMO, j’estime que ce dispositif a pour but de jouer avec la domination, et de la critiquer. Dans un très grand nombre de morceaux teknos, le rôle du break est essentiel – plantades, cassures, suspensions, ralentissements et accélérations font la musique. La machine est sans cesse contrainte. Et ce sont justement les instants où elle est mise à mal qui déclenchent le plaisir des danseurs. »

    A mon avis, une très bonne réponse aux philistins de PMO.

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